L’école Lucie-Aubrac de Grenoble devra faire face aux sureffectifs jusqu’en février 2021

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EN BREF – Surpeuplée, l’école Lucie-Aubrac de Grenoble devait voir son nombre d’élèves diminuer en septembre, à l’occasion de la rentrée des classes. Mais la future école Marianne-Cohn prévue pour absorber les sureffectifs ne pourra pas ouvrir à la date prévue, les travaux ayant pris du retard. Conséquence : les enfants auront cours au moins jusqu’en février 2021 dans une grande promiscuité.

 

 

Ecole Lucie Aubrac : des élèves devaient être transférés à la nouvelle école Marianne Cohn, mais les travaux ont pris du retard.

L’école Lucie-Aubrac devrait accueillir 513 élèves à la ren­trée de sep­tembre 2020. © Thomas Imbert – Place Gre’net

 

Censée accueillir seize classes, l’école Lucie-Aubrac en accueillera dix-neuf en sep­tembre 2020. Pas moins de 513 enfants s’entasseront ainsi dans ses locaux. Soit envi­ron cent de plus que sa capa­cité d’ac­cueil. Et 10 % de plus qu’en sep­tembre 2019. Une sur­charge des effec­tifs qui inquiète les parents d’élèves de cet éta­blis­se­ment situé bou­le­vard Gambetta, à proxi­mité du jar­din Hoche.

 

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Commentaires 2
  1. Le COVID-19 n’aurait pas dû exis­ter pour que les tra­vaux pré­vus soient finis dans les temps. L’inspection aca­dé­mique devrait se pen­cher sur le pro­blème des sur­ef­fec­tifs mais elle doit avoir bien trop peur de tom­ber … bon cou­rage aux parents, aux ins­tits et à tous les mou­flets

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  2. Cette situa­tion est loin d’être excep­tion­nelle. L’école Anthoard devra, accueillir deux classes de l« école Diderot pour la même rai­son : retard dans les tra­vaux.
    L’école Anthoard n’a pas de salles pour le péri­sco­laire. Depuis de nom­breuses années sa biblio­thèque est le seul lieu pour le péri­sco­laire. L’entassement dans les classe, des jour­nées très longues dans des locaux sur­peu­plés voilà le quo­ti­diens de beau­coup de jeunes élèves gre­no­blois dans une ville où soit disant, on fait beau­coup pour les sco­laires.

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