Affichage publicitaire : Paysages de France lance un ultimatum au maire de Grenoble

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EN BREF – À Grenoble, la porte laissée ouverte à la publicité numérique sur les abribus  fait bondir Paysages de France. L’association a lancé un ultimatum au maire de Grenoble Éric Piolle. Sans réponse à ce jour.

 

 

Action du collectif ANV COP21 / RAP Grenoble le 14 février 2020 pour sensibiliser à l’impact sur le climat des écrans et panneaux publicitaires - DR

Action du col­lec­tif ANV Cop21 / Rap le 14 février 2020 – DR

Paysage de France lance un (der­nier ?) ulti­ma­tum à Éric Piolle. À une semaine du second tour des élec­tions muni­ci­pales et de sa très pro­bable réélec­tion à la mai­rie de Grenoble, l’as­so­cia­tion a mis en garde le maire de la plus grande ville éco­lo­giste de France.

 

Dans son viseur : le règle­ment local de la publi­cité inter­com­mu­nal (RLPI) adopté par la Métropole de Grenoble et qui fixe les nou­velles règles d’af­fi­chage sur l’ag­glo­mé­ra­tion. L’asso­cia­tion l’a d’ailleurs fait savoir. Mais que la capi­tale du Dauphiné l’a­dopte et le retrans­crive sur son ter­ri­toire fait bon­dir Paysages de France.

 

En ques­tion, notam­ment ? La porte lais­sée ouverte à la publi­cité numé­rique sur les trot­toirs de la Ville, via les abri­bus en fait, au tra­vers d’une conven­tion signée entre le syn­di­cat mixte des mobi­li­tés de l’aire gre­no­bloise (Smmag) et l’af­fi­cheur Decaux. Et la pré­sence per­sis­tante des enseignes sur les toi­tures.

 

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Commentaires 9
  1. Ça n’est pas visible ? Rico s’en fout, il ne va quand même pas s’en­com­brer de sujets qui ne sont pas faciles à com­mu­ni­quer dans les médias…
    Il vaut mieux pour lui faire la dis­tinc­tion entre son « action » et ces vilains de la Métro où il est majo­ri­taire 😮

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  2. La plus grande ville éco­lo­giste de France ? Où ça ? 😀 😀

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    • Dans un article sorti hier, Les Echos ont écrit « liste EELV-LFI-PCF ». Donc en clair : europe éco­lo­gie les vers la france insou­mise parti com­mu­niste fran­çais ». A peine noyée l’é­co­lo­gie …

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  3. Le pré­sident du SMMAG est élu gre­no­blois. Il avait la pos­si­bi­lité de refu­ser l’af­fi­chage numé­rique sur les abri­bus, il ne l’a pas fait.

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  4. Les abris bus dépendent de la Métro et donc la pub col­lée des­sus aussi.
    Encore une fois, cer­tains mal­in­ten­tion­nés mélangent les pré­ro­ga­tives de la ville et celles de la Métro.

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    • MB

      23/06/2020
      0:11

      Non, tout est résumé dans ce para­graphe :
      « Dans son viseur : le règle­ment local de la publi­cité inter­com­mu­nal (RLPI) adopté par la Métropole de Grenoble et qui fixe les nou­velles règles d’af­fi­chage sur l’ag­glo­mé­ra­tion. L’association l’a d’ailleurs fait savoir. Mais que la capi­tale du Dauphiné l’a­dopte et le retrans­crive sur son ter­ri­toire fait bon­dir Paysages de France. »

      Pour résu­mer, Paysages de France a déjà mis en demeure la Métro pour l’a­dop­tion de ce RLPI (cf. article paru sur Place Gre’net à ce sujet)
      Et l’as­so­cia­tion met désor­mais en demeure la Ville de Grenoble qui l’a adopté et retrans­crit sur son ter­ri­toire, sans le remettre en cause donc.

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    • PC

      23/06/2020
      9:16

      Par ailleurs, la publi­cité sur les abri­bus relève de la publi­cité sur trot­toir. Il faut donc, par-delà la conven­tion pas­sée entre le Smmag et Decaux, l’au­to­ri­sa­tion du maire pour pou­voir occu­per l’es­pace public.

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  5. En quoi est il “éco­lo­giste”?! C’est de la vieille gauche radi­cale, qui n’a rien à cirer de votre éco­lo­gie

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