Injure publique : sa condamnation confirmée, le porte-parole du Gam saisit le conseil supérieur de la magistrature

sep article

 

FOCUS – La cour d’appel de Grenoble a confirmé la condamnation, pour injure publique à caractère raciste, du porte-parole du groupe d’analyse métropolitain à l’encontre d’une candidate aux législatives en 2017. Lequel annonce se pourvoir en cassation et saisir le conseil supérieur de la magistrature concernant le fonctionnement de la justice à Grenoble. Mais aussi déposer une plainte pour détournement de suffrages en vue de fausser les élections.

 

 

La cour d'appel de Grenoble confirmant sa condamnation pour injure à caractère raciste, Pascal Clérotte va saisir le conseil supérieur de la magistrature.UNE Tribunal d'instance de Grenoble © Joël Kermabon - Place Gre'net

Tribunal d’ins­tance de Grenoble © Joël Kermabon – Place Gre’net

La cour d’ap­pel de Grenoble a confirmé le juge­ment rendu en pre­mière ins­tance et condamné Pascal Clérotte à une amende de 2 500 euros* pour injure publique à carac­tère raciste à l’en­contre d’une can­di­date aux légis­la­tives.

 

En juin 2017, le porte-parole du groupe d’a­na­lyse métro­po­li­tain (Gam) avait, sur la page Facebook de Place Gre’net, affu­blé Soukaïna Larabi, can­di­date sou­te­nue par le maire de Grenoble, du nom de “Soulqaeda”. Injure en réfé­rence à l’or­ga­ni­sa­tion ter­ro­riste, comme le sou­tient la can­di­date mal­heu­reuse à la dépu­ta­tion** ? Ou faute de frappe, comme se défend le porte-parole de ce groupe connu pour être notam­ment le poil à grat­ter de la majo­rité muni­ci­pale ?

[…]
La suite du contenu est réservé aux abon­nés

Connectez vous…

Veuillez vous connec­ter pour accé­der à cette page.
S’inscrire

 

…ou choi­sis­sez votre abon­ne­ment ci-des­sous !

Musée de Grenoble et ses artistes du XIXe siècle
commentez lire les commentaires
5481 visites | 8 réactions
logos commentaires logos commentaires

Commentez ou réagissez

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Votre commentaire sera publié dans les plus brefs délais, après modération.

Commentaires 8
  1. Comment ne pas se deman­der, en voyant avec quels dés­équi­libres les dif­fé­rentes facettes de ce dos­sier sont trai­tées, si on ne cherche pas à dis­cré­di­ter la parole du GAM en col­lant l’étiquette raciste à M. Clerote ? Alors qu’ils sont à l’inverse de ça et qu’ils com­battent tous les racismes ! Ils ont mon sou­tien.

    sep article
  2. sep article
  3. @GAM

    Je compte sur vous pour pas­ser le mes­sage. Sérieusement Pascal Clérotte se fatigue pour rien.

    sep article
    • Ah bon ?
      Alors pour­quoi donc l’un des meilleurs cabi­nets de cas­sa­tion a t‑il accep­ter le dos­sier s’il n’y a pas de chance de gagner ?

      sep article
  4. Clérotte fait du droit comme on joue au poker.
    Il abuse de l’an­nonce pour faire croire qu’il a du jeu.
    Quel rap­port entre le dos­sier Larabi et les dos­siers « Fête des tuiles » ou « Crédit agri­cole » ?
    Aucun.
    Pas plus qu’entre un délit d’in­sulte (revi­sité en faute de frappe), et sa décli­nai­son hasar­deuse dans un conten­tieux élec­to­ral.
    Olinard.

    sep article
    • Mais parce qu’en France, le droit c’est du Poker, mon bon Monsieur !

      sep article
  5. J’aime bien Pascal Clérotte d’or­di­naire. Mais là désolé, il déconne tota­le­ment. Il ferait mieux de res­pi­rer un bon coup et de pas­ser à autre chose au lieu de dépen­ser inuti­le­ment de l’argent en frais de jus­tice. Mieux encore, il devrait quit­ter cette ville affreuse et lais­ser les Grenoblois bai­gner dans leur crasse médio­crité.

    sep article
    • Il faut lui dire direc­te­ment alors !
      C’est pas Pascal Clérotte qui a engagé l’ac­tion publique. On l’ac­cuse : il se défend. Pas lui qui « dépense l’argent de la jus­tice » donc. C’est Mlle Larabi qui le fait..
      Quant à dire qu’il fau­drait qu’il aille voir si d’autres cieux son plus clé­ments, ben non.
      On l’aime bien notre porte-parole : on le garde là. Justement.

      sep article