Christophe Ferrari s’indigne à nouveau des effectifs surchargés dans les écoles du Pont-de-Claix

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FIL INFO – La rentrée scolaire 2019 fut pour le moins agitée en Isère. Trois mois sont passés mais la situation reste tendue dans plusieurs établissements. Au Pont-de-Claix, le maire de la ville, Christophe Ferrari, vient récemment de faire part de son agacement. Il dénonce dans un communiqué la surcharge des effectifs scolaires dans sa ville, en particulier au sein de l’école maternelle Saint-Exupéry.

 

 

La façade de l'école Saint Exupéry à Pont de Claix, entièrement reconstruite en 2018. © Thomas Courtade - Place Gre'net

La façade de l’é­cole Saint Exupéry à Pont de Claix, entiè­re­ment recons­truite en 2018. © Thomas Courtade – Place Gre’net

Depuis la ren­trée sco­laire, le pro­blème des effec­tifs chargé demeure au Pont-de-Claix. Une situa­tion qui agace Christophe Ferrari, le maire de la Ville, qui le fait savoir dans un com­mu­ni­qué.

 

La classe qui devait fer­mer au sein de l’é­cole mater­nelle Pierre-Fugain avait été rou­verte « en urgence » « suite à la mobi­li­sa­tion d’é­lus et de parents d’é­lèves », rap­pelle-t-il. En revanche, rien de nou­veau pour l’é­cole mater­nelle Saint-Exupéry qui en a perdu une. Et ce bien que l’é­dile pon­tois ait inter­pellé « à plu­sieurs reprises » la direc­trice aca­dé­mique de l’Éducation natio­nale à ce sujet.

 

 

Christophe Ferrari pointe du doigt une « approche purement comptable »

 

Résultat : les classes de l’é­cole mater­nelle Saint-Exupéry, recons­truite en 2018, dépassent les « 27 élèves en moyenne ». Une situa­tion jugée « pas accep­table… pour une com­mune pla­cée en réseau d’é­du­ca­tion prio­ri­taire ». Car, de facto, cela « dété­riore les condi­tions de sco­la­ri­sa­tion et de réus­site des enfants pon­tois ».

 

Au Pont-de-Claix, le maire, Christophe Ferrari dénonce la surcharge des effectifs scolaires au sein de l'école maternelle Saint-Exupéry.Christophe Ferrari, président de Grenoble-Alpes Métropole. © Laurent Genin

Christophe Ferrari, pré­sident de Grenoble-Alpes Métropole et maire du Pont-de-Claix. © Laurent Genin

Ayant obtenu gain de cause pour l’é­cole Pierre-Fugain, le pré­sident de la Métropole entend bien « se battre de nou­veau pour l’é­cole Saint-Exupéry ». 

 

Et le maire de Pont-de-Claix ne s’ar­rête pas là. Il n’hé­site pas à adres­ser un tacle appuyé à l’Éducation natio­nale, qu’il appelle « à prendre ses res­pon­sa­bi­li­tés afin de garan­tir les condi­tions de la réus­site édu­ca­tive à Pont-de-Claix ».

 

Par ailleurs, Christophe Ferrari se demande « à quel jeu se livre l’Éducation natio­nale ». Car si la ren­trée a vu le dédou­ble­ment des effec­tifs en CP et en CE1, l’Éducation natio­nale « n’in­ter­vient pas face à la sur­charge des classes de mater­nelles dans les mêmes ter­ri­toires prio­ri­taires ».

 

Thomas Courtade

 

MC2 - La morsure de l
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