Street art à Échirolles : l’Institut des médias et de la communication décoré par les Monkey Bird

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FIL INFO – Une fresque orne désormais la façade de l’Institut des médias et de la communication en plein centre-ville d’Échirolles. Une œuvre réalisée par le collectif Monkey Bird, à initiative de l’Université Grenoble Alpes et en lien avec de nombreux partenaires locaux.

 

 

Institut des Médias et de la Communication avec une fresque des artistes du collectif Monkey Bird © Thomas Courtade - Place Gre'net

La façade de l’Institut des médias et de la com­mu­ni­ca­tion d’Echirolles fait peau neuve grâce à la fresque des artistes du col­lec­tif Monkey Bird. © Thomas Courtade – Place Gre’net

 

La fresque d’Édouard Egéa et Louis Boidron, fon­da­teurs du col­lec­tif des Monkey Bird, ne laisse pas indif­fé­rent. Il faut dire que leur œuvre recouvre la façade de l’Institut des médias et de la com­mu­ni­ca­tion, don­nant sur l’ar­rêt de tram A, la Rampe – Centre-ville à Échirolles.

 

 

Un projet collectif

 

Une fresque de street art réalisée par le collectif Monkey Bird orne désormais l'institut des médias et de la communication à Échirolles. Cérémonie de réception de la fresque en présence d'étudiants et de représentants de l'UGA, de la Métro ou encore de Spacejunk Center Art © Thomas Courtade - Place Gre'net

Cérémonie de récep­tion de la fresque en pré­sence de repré­sen­tants de l’UGA, de la Métro ou encore de Spacejunk. © Thomas Courtade – Place Gre’net

À l’o­ri­gine de ce pro­jet, l’Université Grenoble Alpes dont fait par­tie l’ins­ti­tut échi­rol­lois. Un comité d’u­sa­gers du bâti­ment a ainsi été créé pour l’oc­ca­sion, avec des étu­diants, des doc­to­rants et des ensei­gnants-cher­cheurs. Les archi­tectes du bâti­ment ont éga­le­ment été sol­li­ci­tés au préa­lable, afin de don­ner « leur accord et des pré­co­ni­sa­tions ». À noter enfin, la par­ti­ci­pa­tion en tant que par­te­naires de la Ville d’Échirolles, de la Métropole et du centre d’art Spacejunk.

 

 

Des artistes internationaux

 

Artistes voya­geurs, Édouard Egéa et Louis Boidron ont déjà opéré dans nombre de villes à l’in­ter­na­tio­nal. Paris, Berlin, Amsterdam pour n’en citer que quelques-unes. Les Monkey Bird se défi­nissent eux-mêmes comme des artistes « retrans­cri­vant des thèmes sociaux en fables murales par la représentation d’animaux-totems dotés d’une sym­bo­lique anthro­pique ».

 

Une fresque de street art orne désormais l'institut des médias et de la communication à Échirolles. La fresque des Monkey Bird sera officiellement inaugurée en juin prochain à l'occasion du Street Art Fest Grenoble Alpes © Thomas Courtade - Place Gre'net

Fresque des Monkey Bird. © Thomas Courtade – Place Gre’net

Du reste, ils ne sont pas incon­nus à Grenoble, où ils ont par­ti­cipé à deux reprises au Street Art Fest en 2016 et 2017. Leur troi­sième œuvre dans l’ag­glo­mé­ra­tion s’ins­crit donc dans la future édi­tion du Street Art Fest Grenoble Alpes en juin pro­chain. Au même moment, l’Institut accueillera un évé­ne­ment d’im­por­tance : le pro­chain congrès natio­nal des sciences de l’in­for­ma­tion et de la com­mu­ni­ca­tion.

 

Thomas Courtade

 

Musée de Grenoble et ses artistes du XIXe siècle
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