Municipales : à Grenoble, la course aux soutiens bat son plein… dans une certaine confusion

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DÉCRYPTAGE – La chasse aux soutiens politiques bat son plein à Grenoble. À cinq mois des échéances municipales, à gauche de l’échiquier politique, c’est manifestement à qui ralliera le plus de noms sur sa liste. Mais les stratégies locales ne s’accommodant pas toujours des consignes nationales, la zizanie et la confusion sont de mise. Avec le risque de perdre l’électeur en cours de route.

 

 

A cinq mois des échéances municipales, la chasse aux soutiens politiques bat son plein à Grenoble. Dans une certaine confusion et cacophonie.Mairie de Grenoble

Hôtel de ville de Grenoble. © Nils Louna – placegrenet.fr

À cinq mois des échéances muni­ci­pales, la chasse aux sou­tiens, notam­ment sur la gauche de l’é­chi­quier poli­tique, bat son plein à Grenoble. Mais dans une cer­taine confu­sion et caco­pho­nie. Entre consignes natio­nales, inflexions régio­nales et stra­té­gies locales par­fois contes­tées, les dif­fé­rentes strates des par­tis et mou­ve­ments ont mani­fes­te­ment du mal à accor­der leurs vio­lons.

 

On en avait déjà eu un aperçu avec Génération.s. Les ins­tances natio­nales du mou­ve­ment de Benoît Hamon prô­naient en effet une alliance avec le maire sor­tant Eric Piolle (EELV) et son col­lec­tif Grenoble en com­mun. Or trois d’entre eux, adhé­rents et ex-adhé­rents au mou­ve­ment en Isère, ont cla­qué la porte : Maxime Gonzalez, Mallory Tetu et Lucas Duchaine.

 

Ils s’en sont allés rejoindre le col­lec­tif d’Olivier Noblecourt, l’ex-adjoint PS devenu délé­gué inter­mi­nis­té­riel sous Emmanuel Macron. Quand, de son côté, la sec­tion gre­no­bloise des Hamonistes ne se posi­tion­nera pas avant début novembre…

 

 

Les soutiens s’accélèrent… trop vite ?

 

[…]
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Commentaires 2
  1. Et moi si je me ral­lie avec mon mou­ve­ment, quel poste j’au­rai ? On est 3 plus mon chien, c’est autant que beau­coup d’autres.

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  2. Personnellement, ça sent la tam­bouille poli­tique afin de gagner un petit poste de conseiller par ci, un poste d’adjoint à un-truc-qui-sert-à-rien (cf. Adjoint à la pro­tec­tion des don­nées… voilà.) par là.
    Moi, gre­no­blois, j’aimerai juste déjà un pro­gramme.
    Qu’un can­di­dat dise « voila, moi pour les habi­tants je veux ça. Pour la poli­tique cultu­relle, je pense à ça. Etc. »
    Qu’un can­di­dat, enfin, s’exprime avec intel­li­gence.
    Et pour l’instant qui le fait ?
    Personne.

    On nous prend, nous élec­teurs, vrai­ment pour des ânes.
    Après tout le monde s’étonne de l’abstention…

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