La plainte de Taous Hammouti, militante de l’Alliance citoyenne, contre Naëm Bestandji classée sans suite

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FIL INFO – La plainte de Taous Hammouti contre Naëm Bestandji pour injure publique à caractère raciste ou religieux a été classée sans suite. La militante de l’Alliance citoyenne, connue pour être une des plus actives notamment lors des opérations burqini à Grenoble, accusait le blogueur grenoblois de l’avoir diffamée et injuriée sur les réseaux sociaux.

 

 

"Course pour la dignité" organisée par l'Alliance citoyenne, samedi 5 avril 2019. Des femmes voilées et non voilées ont couru pour défendre leur liberté de porter le voile. © Séverine Cattiaux - Place Gre'net

Taous Hammouti. © Séverine Cattiaux – Place Gre’net

La plainte de Taous Hammouti contre Naëm Bestandji pour injure publique à carac­tère raciste ou reli­gieux a été clas­sée sans suite. La mili­tante de l’Alliance citoyenne, connue pour ses posi­tions pro-voile et aux avants postes lors d’ac­tions à Grenoble notam­ment pour intro­duire le bur­qini dans les pis­cines muni­ci­pales, avait accusé le blo­gueur laïque et fémi­niste de l’a­voir dif­fa­mée et inju­riée sur les réseaux sociaux.

 

C’est Naëm Bestandji lui-même qui a rendu publique cette plainte sur son blog. En cause ? Le pas­sage d’une publi­ca­tion parue le 4 sep­tembre der­nier. Dans lequel le blo­gueur reve­nait sur « (…) la mili­tante isla­miste Taous Hammouti (celle qui est fan des frères Ramadan, rêve d’être uni­que­ment soi­gnée par des femmes méde­cins et milite poli­ti­que­ment inlas­sa­ble­ment pour la pro­mo­tion de son sexisme “reli­gieux”). »

 

 

Une vision de l’islam sexiste, rétrograde et politique pour Naëm Bestandji

 

Depuis plu­sieurs mois et notam­ment depuis les opé­ra­tions coup de poing dans les pis­cines de Grenoble, Naëm Bestandji s’é­lève publi­que­ment sur les réseaux sociaux et lors de réunions publiques contre les incur­sions de l’is­la­misme dans la sphère publique. Pour dénon­cer une vision de l’is­lam non seule­ment sexiste et rétro­grade – dont le voile et ses déri­vés sont les signes les plus visibles – mais aussi ses visées poli­tiques.

 

Naëm Bestandji et Brigitte Périllier lors de la présentation du collectif transpartisan Laï'Cité : des élu.es et militant.es engagé.es pour la promotion de l'universalisme dans les politiques publiques, notamment en ce qui concerne le féminisme. © Paul Turenne - Placegrenet.fr

Naëm Bestandji aux côtés de Brigitte Périllier © Paul Turenne – Placegrenet.fr

« Cette plainte est donc ridi­cule car mes pro­pos relèvent du débat phi­lo­so­phique et poli­tique, de la liberté d’in­for­mer et d’a­ler­ter, pas de la jus­tice. »

 

« Mais Taous Hammouti, en bonne isla­miste, pré­fère pra­ti­quer ce que l’on nomme le “jihad judi­ciaire”. L’objectif n’est pas tant de faire condam­ner un détrac­teur que de l’in­ti­mi­der et le décou­ra­ger », pointe Naëm Bestandji.

 

Il y a quelques jours, l’Alliance citoyenne avait mis en demeure France 3 de lui per­mettre de pré­vi­sua­li­ser un débat et un repor­tage consa­crés à ses opé­ra­tions bur­qini menées dans les pis­cines muni­ci­pales de Grenoble. L’association accu­sait la chaîne de l’avoir exclue du débat dans le cadre de l’enregistrement de l’émission Dimanche en poli­tique.

 

PC

 

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Commentaires 4
  1. Evidemment, les isla­mistes ne reculent devant rien pour inti­mi­der ceux qui dévoilent (c’est le mot) qui ils sont et com­ment ils agissent. Soutien total à M. Bestandji qui encaisse les coups avec cou­rage à la place de la ville de Grenoble.

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  2. Elle s’en fout, le monde asso­cia­tif se conver­tit dou­ce­ment à ses argu­ments : hier, le plan­ning fami­lial, aujourd’­hui la FCPE !

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  3. Cette isla­miste radi­cale est une honte pour les musul­mans Grenoblois.

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