Stéphane Gemmani et le groupe Grenoble 2020 affinent leur projet municipal, « loin des tambouilles politicardes »

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FOCUS – Stéphane Gemmani a restitué, ce mardi 10 septembre, la compilation des premières propositions programmatiques du groupe Grenoble 2020 en vue des élections municipales. Les fruits d’un questionnaire en ligne et de plus d’une trentaine de réunions, loin des « tambouilles politicardes ». De quoi affiner la stratégie du groupe sur les questions de sécurité, de rayonnement et d’attractivité de Grenoble, de gouvernance et de citoyenneté mais aussi de solidarité.

 

 

De gauche à droite : Micjhel Gallitre, Pierre-Jérôme Borsoi et Stéphane Gemmani tous membres de Grenoble 2020. © Joël Kermabon - Place Gre'net

Michel Gallitre, Pierre-Jérôme Borsoi et Stéphane Gemmani.  Grenoble 2020. © Joël Kermabon – Place Gre’net

Depuis près de quatre ans, le ras­sem­ble­ment Grenoble 2020 mené par Stéphane Gemmani laboure le ter­rain en vue des élec­tions muni­ci­pales. Ainsi, plus d’une tren­taine de réunions dans tous les quar­tiers de Grenoble ont per­mis de recueillir 137 pages de réflexions et de pro­po­si­tions. De sur­croît, un outil mis en ligne cet été a per­mis d’af­fi­ner les axes stra­té­giques du col­lec­tif, grâce à 3 692 contri­bu­tions « ines­pé­rées ».

 

Stéphane Gemmani a res­ti­tué, ce mardi 10 sep­tembre, les pre­mières pro­po­si­tions pro­gram­ma­tiques issues de la com­pi­la­tion des résul­tats obte­nus. S’en dégagent quatre grandes thé­ma­tiques : la sécu­rité, le rayon­ne­ment et l’at­trac­ti­vité de Grenoble, la gou­ver­nance et la citoyen­neté, sans oublier la soli­da­rité.

 

 

Le programme, rien que le programme !

 

Présentation du projet Grenoble 2020. © Joël Kermabon - Place Gre'net

Présentation du pro­jet Grenoble 2020. © Joël Kermabon – Place Gre’net

« En ce moment, avec les inves­ti­tures des uns et des autres via les offi­cines pari­siennes, c’est la tam­bouille poli­ti­carde », attaque d’en­trée Stéphane Gemmani. « À l’in­verse, loin de l’arithmétique des éti­quettes et des son­dages, nous, ce que nous esti­mons être fédé­ra­teur c’est notre vision et notre pro­gramme », appuie le conseiller régio­nal.

 

Il n’est ainsi pour l’heure pas d’ac­tua­lité de par­ler de liste ou de tête de liste. Le pro­gramme, rien que le pro­gramme ! Mais alors, que res­sort-il de ces « devoirs de vacances » qui ont donné lieu aux pre­mières pro­po­si­tions de Grenoble 2020 ?

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Commentaires 1
  1. Une fois de plus le diag­nos­tic posé par Gemmani semble être le bon.
    Une fois de plus sa méthode est contes­table.

    Considérer qu’il n’est pas ou qu’il n’a pas été dans la tam­bouille, c’est en soit un tam­bouille, car Gemmani a sans doute oublié qu’il a été proche du RPR, puis du centre, puis du Modem, puis du PS de Destot, puis d’un drôle de centre chez Lepage, puis du PS de Queyranne (où il siège encore), puis proche un temps de Macron pour les pré­si­den­tielles, puis de Chamussy (l’opposant de Destot) il y a quelques mois, puis de proche de plus rien sur le papier (ie éloi­gne­ment de Chamussy, cri­tiques ouvertes de LREM, pas tou­jours tendre en off avec le PS, …).
    En jouant avec les mots et en agis­sant le micro­cosme média­tique gre­no­blois, il finit par aga­cer. Il lui manque la pré­sence d’acteurs éco­no­miques sérieux à ses côtés, comme un homme de gauche solide pour enga­ger le cœur de l’electorat de Grenoble qui sinon pen­chera soit vers Piolle, soit vers Chalas.

    Je mets volon­tai­re­ment Carignon de côté car trop loin des thèses de Gemmani.

    Le ras­sem­ble­ment qu’il envi­sa­geait ne sera pas, isolé Gemmani ne peut aujourd’hui qu’être fai­seur de roi ou reine.

    Autant évi­ter pour lui les alliances mal­adroites s’il veut négo­cier un accord d’entre deux tours.

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