Le groupe Génération.s de la Métro tire le bilan des européennes et veut unir la gauche dans un projet métropolitain

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FOCUS – Le groupe Génération citoyenneté (Génération.s) de la Métropole fait le bilan après l’échec de la gauche aux élections européennes. Le constat ? Un paysage politique recomposé, tant au niveau national que local, la gauche n’ayant pas su se rassembler.  Avant les municipales, Génération.s veut donc travailler « sur le fond, les idées et la gouvernance » d’une gauche unie dans un projet métropolitain.

 

 

Thierry Monel Paul Bron © Florent Mathieu - Place Gre'net

Thierry Monel et Paul Bron. © Florent Mathieu – Place Gre’net

Au len­de­main des élec­tions euro­péennes, le groupe d’é­lus métro­po­li­tains Génération citoyen­neté fondé par Paul Bron et Thierry Monel, tous deux ral­liés à Génération.s, se livre à un pre­mier bilan métro­po­li­tain. « On assiste à une recom­po­si­tion du pay­sage poli­tique sur la Métropole gre­no­bloise », constate Thierry Monel, pre­mier adjoint de Renzo Sulli à la mai­rie d’Échirolles.

 

Selon ce der­nier, La République en marche, avec un score assez fort, « a absorbé une bonne par­tie de l’é­lec­to­rat de droite », tan­dis que le Rassemblement natio­nal (RN) et Europe éco­lo­gie – Les Verts (EELV) ont réa­lisé de beaux scores. De fait, sou­ligne Thierry Monel, « EELV, qui devient la pre­mière force à gauche, devra com­po­ser avec d’autres ». Pourquoi ? « Parce que la seule façon pour la gauche de res­ter en res­pon­sa­bi­lité à la Métropole c’est d’être capable de trou­ver son unité », estime l’élu.

 

Comment retrou­ver cette unité ? C’est ce qu’ils ont voulu nous expli­quer à quatre voix au cours d’un long entre­tien.

 

 

« Notre objectif est de faire travailler tout le monde ensemble »

 

« Nous devons tra­vailler sur le fond, sur des idées, sur la gou­ver­nance que nous vou­lons. Génération.s y pren­dra toute sa part », annonce Thierry Monel. L’élu ne manque pas de citer les 4 % de voix récol­tés sur la Métropole et les 5,29 % obte­nus sur Grenoble. « Ce qui est, en dehors de la Bretagne, notre meilleur score en France sur les 50 plus grandes villes », se féli­cite-t-il. De quoi pou­voir par­ti­ci­per à la construc­tion de pro­jets de gauche dans diverses com­munes dès les muni­ci­pales, espère l’ad­joint.

 

Paul Bron, en compagnie de Benoît Hamon. © Joël Kermabon - Place Gre'net

Paul Bron, en com­pa­gnie de Benoît Hamon. © Joël Kermabon – Place Gre’net

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Commentaires 2
  1. Les gauches ont flin­gué Grenoble et conti­nuent depuis 2014, et peuvent à coup sur faire pire !

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  2. Il y a des conne­ries qu’il vaut mieux lire que d’être aveugle, par exemple : l’é­co­lo­gie ne peut être que de gauche.
    Ces deux comiques ne sont pas au cou­rant des désastres éco­lo­giques au Vénézuela ? Ils savent pas les catas­trophes en ex URSS ? Tchernobyl n’a pas eu lieu ? La défo­res­ta­tion mas­sive de la Chine par Mao ils connaissent pas ?
    A ce niveau là c’est plus de la bêtise, c’est du men­songe et de la mal­hon­nê­teté.

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