Les Éléphants perdus, film du réalisateur isérois Claude Andrieux, décroche le label Art et essai

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FIL INFO — Les Éléphants perdus, premier long-métrage de fiction du documentariste isérois Claude Andrieux, rencontre un beau succès de démarrage. Après être resté quatre semaines à l’affiche à Paris et Grenoble, le film vient d’obtenir le label Art et essai. De quoi ouvrir les portes d’autres salles du territoire national ?

 

Le premier long-métrage de fiction du documentariste isérois Claude Andrieux Les Éléphants perdus a obtenu le précieux label Art et essai.

Belle réus­site pour Les Éléphants per­dus, pre­mier long-métrage de l’Isérois Claude Andrieux. Après une longue car­rière de docu­men­ta­riste pas­sionné de mon­tagne, le réa­li­sa­teur natif d’Échirolles s’est en effet tourné vers la fic­tion avec ce film, dif­fusé dans deux salles : Le Saint-André-des-Arts à Paris, et Le Club à Grenoble. Et le suc­cès est au ren­dez-vous : Les Éléphants per­dus se sont main­te­nus à l’af­fiche durant quatre semaines. Et viennent d’ob­te­nir le label Art et essai.

 

Décerné à des réa­li­sa­tions « pos­sé­dant d’incontestables qua­li­tés mais n’ayant pas obtenu l’audience qu’elles méri­taient », le label art et essai peut ouvrir de nom­breuses portes.

 

Les Éléphants per­dus, bien­tôt à l’af­fiche dans plu­sieurs autres villes de France ? Les Grenoblois pour­ront en tout cas pro­fi­ter d’une séance de rat­tra­page, le samedi 2 mars à 17 h 50, tou­jours au cinéma Le Club.

 

 

Un road-trip avec contrebasse sur le toit

 

Pensé comme un « huis-clos en pleine nature », Les Éléphants per­dus narrent le périple de deux hommes au tra­vers de pay­sages islan­dais aussi magni­fiques que sur­réa­listes. Road-trip en voi­ture avec contre­basse sur le toit, Les Éléphants per­dus étu­dient la rela­tion entre ces deux incon­nus, qu’une géné­ra­tion sépare, et qui va rapi­de­ment se dégra­der. Avec en fili­grane une pro­fond ques­tion­ne­ment sur la pater­nité.

 

 

Si le sujet peut sem­bler dif­fi­cile, l’ac­cueil du public n’en est pas moins bien­veillant. « Touchant et sen­sible », « poé­tique et pro­fond », « grande sin­cé­rité », « film-voyage à voir abso­lu­ment »… Les cri­tiques pos­tées par les inter­nautes sur le site Allociné témoignent d’un atta­che­ment cer­tain des spec­ta­teurs à cette pre­mière réa­li­sa­tion. Reste à savoir à pré­sent si Les Éléphants per­dus réus­si­ront à s’im­po­ser sur l’en­semble du réseau Art et essai de l’Hexagone, voire au-delà.

 

FM

 

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