Chronovélo : peu audible, le collectif Le vélo qui marche cherche de nouveaux soutiens

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Le Grand challenge le plus grand parcours d

DÉCRYPTAGE – Déçu par la « seule réunion de concertation », initiée par le comité de liaison des unions de quartiers (Cluq), le collectif Le vélo qui marche persiste et signe. Le schéma des pistes Chronovélo de la Métropole de Grenoble n’est pas cohérent, alerte-t-il. Il entame ainsi une série de rencontres pour trouver de nouveaux soutiens… et rouvrir la porte de la concertation.

 

 

Quelques membres actifs du collectif Le vélo qui marche, décembre 2018 © Séverine Cattiaux - placegrenet.fr

Quelques membres actifs du collectif Le vélo qui marche, décembre 2018 © Séverine Cattiaux – placegrenet.fr

Une occasion ratée de démarrer une véritable concertation sur le projet Chronovélo. Voilà comment le collectif Le vélo qui marche a perçu la réunion du 4 décembre dernier, organisée par le comité de liaison des unions de quartiers (Cluq).

 

Le collectif ne baisse toutefois pas les bras, rappelant qu’il représente l’avis des trois quarts des unions de quartier de Grenoble. « Toutes ces questions de vélo sont des questions complexes qu’il faut regarder tranquillement, avec de la discussion et pas avec des oukases de la Métropole ! » , affirme Bruno de Lescure, l’un des animateurs du collectif, un tantinet exaspéré.

 

 

Le collectif a identifié des alliés potentiels

 

Malgré l’énergie déployée par le collectif, un site relayant ses réflexions qui a fait couler beaucoup d’encre sur les réseaux sociaux et des articles dans la presse locale… les élus de la Métropole et de la Ville de Grenoble semblent avoir définitivement tiré un trait sur la discussion avec le collectif, estimant qu’elle a déjà eu lieu.

 

Collectif Le vélo qui marche, mercredi 28 novembre 2018 © Séverine Cattiaux - Place Gre'net

Conférence de Presse du collectif Le vélo qui marche, 28 novembre 2018. © Séverine Cattiaux – Place Gre’net

C’est loin d’être l’avis des militants, qui jugent avoir eu à peine le temps d’exposer leurs idées lors d’une seule réunion publique.

 

Contestant le projet du réseau express vélo qui passe par le centre-ville de Grenoble, le collectif Le vélo qui marche caresse à présent l’espoir de rallier à sa cause des acteurs susceptibles d’influencer les élus.

 

Sur la liste des potentiels alliés identifiés : la commune de Fontaine, l’union de quartier des Eaux Claires… et même, oh surprise, l’Association de piétons, cyclistes et usagers des transports en commun de la région grenobloise (ADTC), plutôt proche des écologistes.

[…]

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Commentaires 18
  1. Les préconisations de l’ADTC en matière de circulation sur les grands boulevards est la suppression d’axes de circulations, sachant que la municipalité a une forte tendance à suivre ses suggestions:

    Grenoble, le 22 octobre 2018

    Contribution de l’ADTC – Se déplacer autrement à l’Enquête Publique portant sur le Plan de Déplacements Urbains 2030 (PDU) de l’agglomération grenobloise

    L’ADTC partage les orientations du guide métropolitain mais regrette son caractère simplement incitatif.
    Pour apaiser, diminuer la circulation automobile dans les quartiers et sécuriser les déplacements à pied et à vélo, il faut mettre en place des plans de circulation dits « en marguerite » qui empêchent la circulation de transit : ces plans de circulation obligent l’entrée et la sortie en voiture d’un quartier par les mêmes rues. Dans le même objectif, la priorité à droite en intersection doit redevenir une règle de base dans la Métropole. Le recours aux feux tricolores, stop ou cédez le passage pour régler les priorités en carrefour est une fausse bonne solution qui induit des comportements accidentogènes.

    De nombreux quartiers sont encore séparés entre eux par des boulevards à 2×2 voies. Ce sont de véritables coupures urbaines accidentogènes, propices à la vitesse et favorisant les déplacements en voiture.

    Le PDU doit se donner pour objectif la mise à 2×1 voie de ces boulevards d’ici 2030. L’espace gagné doit être rendu aux piétons, cyclistes, usagers des transports publics, ou végétalisé (grands boulevards, boulevards Mal Leclerc, Clemenceau, avenues de l’Europe, Marie Reynoard, Esmonin, Verlaine et Reynier, rue F. Esclangon à Grenoble, avenues Gabriel Péri à St Martin d’Hères, de Verdun à Meylan, des Etats Généraux à Echirolles et boulevard de l’Europe à Seyssinet-Pariset).

     http://www.adtc-grenoble.org/spip.php?article524

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    • Excellente nouvelle ! Il passe beaucoup plus de personnes à bicyclette sur une chaussée de 3m de large que de gens en voiture. Et ça laissera l’intégralité des trottoirs aux piétons contre une cohabitation difficile aujourd’hui avec les cyclistes. Cela contribuera également à une réduction du bruit pour les nombreux riverains, une réduction de l’accidentologie sur ce type de grands axes et facilitera les traversées hors présence d’un feu tricolore. Que du positif donc !

      Est-ce là que le collectif du vélo en marche et l’ADTC se rejoignent comme sous-entendu dans l’article c’est-à-dire sur le passage d’un axe vélo majeur sur les boulevards en les transformant en 2×2 voies pour motorisés en 2x(1 voie pour motorisé + 1 voie pour vélo) ? Il faut que je revoie alors une partie de mon jugement sur ce collectif car je n’avais pas compris cela exprimé de cette façon… 😀

      Ceci dit, et contrairement à ce que vous écrivez faussement, il n’est nullement question de « suppression d’axes de circulation » puisque la circulation est maintenue avec juste une répartition un peu différente d’une solution basée sur le tout-automobile. Il faut être précis quand on résume !

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      • Il n’y a rien de faux, le texte émane de l’ADTC, pas de moi. Quand au collectif, posez leur la question directement.

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        • Dans le texte de l’ADTC, il n’est nullement fait mention d’une « suppression d’axe de circulation » mais de réduction de file de circulation sur certains axes à 2×2 voies.
          Donc, il faut soit passer chez l’ophtalmo soit s’acheter un dictionnaire de la langue française.

          Quant à interroger le collectif, leur mauvaise foi tout comme la vôtre m’horripile grandement et me ferait perdre mon temps en palabres inutiles comme j’ai déjà pu en perdre sur des sujets connexes avec ces partisans pro-automobiles.

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    • @champafred
      Contrairement a ce que vous affirmez, l’ADTC ne souhaite pas supprimer des axes de circulation mais simplement réduire l’espace dévolu à l’automobile sur les axes urbains à 2×2 voies pour permettre aux autres mode de déplacement de pouvoir se développer. La circulation automobile n ‘a pas à être hégémonique alors qu’elle ne représente que 48% des déplacements sur le territoire de la Métro ( enquête ménage déplacement de 2010 ).

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      • Je n’affirme rien, le texte publié qui parle de suppression d’axes émane de l’ADTC, pas de moi.

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        • @champafred, en quoi la réduction du nombre de voie de circulation motorisée est-elle une suppression d’axe de circulation ?

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  2. Les commentaires et les différentes réunions prouvent au moins une chose, il y a certaines personnes « pour le tout vélo » et les contre?
    Cela prouve également qu’il y a une mauvaise méthode politique sur les voies circulables puisque le politique à louper le coche et il doit trouver un consensus pour mettre d’accord les uns et les autres.
    Il faut absolument revoir cette façon de circuler en partageant l’espace public, car en attendant les cyclistes maboules veulent taper sur les conducteurs automobiles aussi maboule!!!!!!

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    • Je n’ai pas vu beaucoup de commentaires de personnes « pour le tout vélo » pour la simple et bonne raison que c’est totalement illusoire. Nous sommes dans une agglomération où l’espace public est rare et aujourd’hui, accaparé à 75% par des espaces dévolus au trafic motorisé. Il suffit de regarder une rue « standard » :
      – deux trottoirs.
      – une file de circulation dans chaque sens.
      – du stationnement à droite et à gauche.
      Vous dites qu’il faut partager cet espace. Deux possibilités :
      – tout le monde sur le même espace et dans ce cas, c’est le plus fort qui gagne en général sauf si un mode de déplacement atteint une certaine masse critique.
      – des espaces sécurisés pour chacun mais ceci suppose une redistribution de l’espace dévolu au trafic motorisé à destination des autres modes (piétons, cyclistes, transports en commun).

      Après 70 ans de domination automobile, le consensus est tout bonnement impossible (voir des gugusses comme Pierre Misère et ce collectif de guignols pour les déplacements à vélo mais pas en réduisant la place de la voiture) : il y a donc des choix à faire, choix éminemment politique bien entendu afin d’avoir le débit le plus important en terme de déplacements et en préservant le cadre de vie des habitants. Piétons et personnes se déplaçant à vélo deviennent de facto prioritaires en centre urbain dense comme l’est Grenoble et sa proche périphérie. Or, ce choix politique est encore très rare en France (courant en Hollande, au Danemark, en Allemagne, en Italie depuis plusieurs années) : c’est pour cela qu’il est très mal perçu ici. On touche à la sacro-sainte bagnole : il y a donc une réaction épidermique des automobilistes qui voient disparaître leurs privilèges et se voient également montrés du doigt pour toutes les externalités négatives qu’ils engendrent (pollutions atmosphérique, sonore et spatiale, insécurité routière, etc).

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      • JMB, ta réponse comme tous tes commentaires sont parfaits. Merci.

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  3. La lecture laisserait penser que ce collectif notoirement anti-vélo pourrait avoir des « atomes crochus » avec l’ADTC. Il est bon de relire le communiqué de presse de l’ADTC beaucoup moins ambigu que la présentation du collectif :
    http://www.adtc-grenoble.org/spip.php?article526

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  4. Quand on ne sait pas de quoi on parle, on est pas crédible. C’est exactement ce qui arrive à ce collectif dont le site est rempli de contre-vérités et d’approximations. Ils ne récoltent que ce qu’ils méritent, c’est à dire de l’ignorance de la part des citoyens qui en ont marre de ces quelques gugus pro-voiture.

    D’ailleurs, ça serait souhaitable que les commentateurs qui soutiennent le collectif cessent leur désinformation au sujet des «hordes de cyclistes piollisés» qui ont «détruit le débat démocratique» lors de la réunion du 4 décembre. Les mauvais perdants devraient plutôt se remettre en question.

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  5. Tous les arguments fantaisistes et surtout de mauvaise fois lus ici ou sur twitter, les mêmes arguments  répétés par des « cyclistes » politisés lors de la réunion du 4.12 lors d’une caballe organisée par la municipalité #Piolle à travers le #Reseau citoyen Grenoblois contre le collectif #Leveloquimarche, attaques relayées par des élus , prouvent bien que #Chronovelo au centre ville, comme #Cvcm, ne sont que des projets politiques et clientélistes, des projets tout simplement anti-voitures. Les Grenoblois seront s’en souvenir le moment venu.

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    • « Chronovelo au centre ville, comme #Cvcm, ne sont que des projets politiques et clientélistes, des projets tout simplement anti-voitures. »

      – projet politique : oui, projet pour une politique anti-pollution active qui portera ses fruits
      – projet clientéliste : oui pour les cyclistes de plus en plus nombreux dans les communes de la Métro, pour leur sécurité
      – projet anti-voiture : oui pour qu’il y ait de moins en moins de voitures polluantes et accidentogènes en ville
      Le moment venu, les Grenoblois et autres habitants de la Métro se souviendront des démagos pollueurs …

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    • Hahahaha, ce sacré Pierre Misère, pauvre Caliméro, qui voit des personnes politisées (copains et copines de Piolle bien sûr) dans tous les gens qui se déplacent à bicyclette. Mais sapristi, avec un tel raisonnement, on en déduirait que vous êtes un bagnolard et que vous votez Front National et on pourrait vous dire « Facho, va ! » Hahahahaha.

      Sérieusement, une fois de plus, vous êtes pathétique et ridicule. Vous ne comprenez absolument qu’on peut se déplacer à vélo sans être affilié à aucun parti politique, à aucune union de quartier. Vous ne pigez pas que des gens puissent vouloir, eux, leurs enfants, se déplacer en sécurité en marge du trafic motorisé dont vous devez sûrement faire parti, coincé dans les bouchons que vous créez vous-même avec vos engins de 10m2, d’1 tonne et 1/2 pour transporter 100 kg de barbaque sur quelques kilomètres. Vous n’y pensez même pas tellement vous êtes aigri de voir des gens satisfaits de leur moyen de transport.

      En fait, vous êtes d’un autre âge, celui où la voiture était un marqueur social, signe extérieur de richesse et de réussite. Ces temps sont révolus, de moins en moins de jeunes ont envie de passer leur permis, il y a de moins en moins de place pour accueillir tout le monde en bagnole dans des villes où l’espace public est rare, le pétrole bon marché est terminé. Bref, vous êtes un dinosaure, tout juste bon à amuser la galerie, à se complaire dans le rôle de victime, à faire de la théorie du complot une doctrine. A être aveugle et à être aveuglé par sa propre mauvaise foi.

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  6. La concertation a débuté en 2015. Durant l’année 2017, un point a été fait à chaque comité de déplacement dans tous les secteurs de la métropole.
    Toujours en 2017, l’expérimentation de l’identité visuelle ainsi que « l’inauguration » de la chrono vélo2 rue Camille Desmoulins ont été des occasions de dialogue.
    Ce collectif ne s’est intéressé aux axes chrono vélo que lorsque les travaux ont débuté dans leur secteur. Un bel exemple de NIMBY.
    Maintenant ils souhaiteraient qu’on rediscute , qu’on reprenne 2 ou 3 ans d’étude ou mieux revienne aux aménagements tels qu’on les concevait il y a 30 ou 40 ans quand on voulait bien faire des aménagements cyclables mais qu’il ne fallait surtout pas que ceux ci prennent la place de l’automobile .
    Ces personnes n’ont pas compris les enjeux des déplacements à vélo. Ils oublient qu’un cycliste en plus c’est souvent un automobilistes en moins. La voiture ne doit plus s’octroyer de façon hégémonique l’espace public. Celui ci étant rare en zone urbaine dense doit être redistribué de plus équitablement.
    Il vaut mieux avoir des cyclistes à 20 km/h que des automobiles de plus d’une tonne à 30 km/H devant un lycée. (énergie cinétique au programme de seconde).

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  7. donc laissons toute la place aux voitures sur le cours Berriat et tant pis si nos gamins ne peuvent aller à vélo en sécurité en cours, ce n’est pas grave ils se feront accompagner en voiture par leurs parents

    Et une piste cyclable bidi sur trottoir et contre-allée boulevard Clémenceau passant notamment entre une pizzeria et sa terrasse ce serait ok également

    https://leveloquimarche.fr/index.php/2018/11/19/la-piste-bidirectionnelle-isolee-ou-est-elle-a-sa-place/ :
    « OK : exemples de pistes bidirectionnelles à Grenoble
    Elles existent déjà à Grenoble, là où les experts préconisent de les mettre. Par exemples : le long de l’Isère et du Drac, ou parallèlement à l’avenue Clémenceau en bordure du parc Paul Mistral. »

    Tant qu’on ne prend pas de place à la voiture, c’est ok mais surtout ne pas aller au delà !

    on peut dire de même de la proposition du collectif d’améliorer en restant sur le trottoir la piste cyclable sur les grands boulevards, surtout ne pas enlever de place à la voiture. Malgré ses efforts pour apparaitre pro vélo, ce collectif apparait pour un défenseur de la place de la voiture en ville.

    Oui au vélo mais aux Pays-Bas où il ne fait ni trop chaud ni trop froid mais surement pas à Grenoble : Cf . https://leveloquimarche.fr/index.php/2018/11/19/la-hollande-un-monde-a-part/ : « Les températures sont rarement négatives et les chaleurs de l’été sont celles qu’on connait en avril-mai à Grenoble. Le hollandais n’a pas à devoir se doucher après être arrivé à vélo sur son lieu de travail. »

    C’est si terrible que ça devoir se doucher au boulot en arrivant plutôt que chez soi avant de partir au taf ? Quant à l’hiver des températures minimales ou moyennes d’à peine 1 ou 2 degrés de moins changeraient tout pour faire du vélo ou non entre Grenoble et Amsterdam (Cf. https://fr.wikipedia.org/wiki/Amsterdam#Climat et https://fr.wikipedia.org/wiki/Grenoble#Climat)

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  8. Tiens, les rigolos qui voient les cyclistes en vitesse de croisière à 30km/h, encensent des pistes cyclables bi-directionnelles sur les trottoirs des grands boulevards, n’ont jamais protesté contre les 2 voies automobiles à 50 km/h devant Champo et qui reviennent après leur pathétique prestation du 4 décembre, prestation qu’ils ont eux-mêmes déclenchée mais qui s’est finalement retournée contre eux.

    Franchement, les idées d’aménagements cyclables des années 1980, ça suffit une bonne fois pour toute. IL FAUT DES PISTES CYCLABLES SÉCURISÉES POUR LES CYCLISTES, SÉPARÉES DES TRAFICS MOTORISÉS ET PIÉTONS. Pour des personnes se déplaçant à bicyclette de tout âge, de toute pratique, des deux sexes, pour de l’utilitaire comme pour du loisir. Le réseau Chronovélo répond à ce cahier des charges.

    L’exemple cité par ce collectif devant Champo est d’autant plus nul que ce même collectif propose le passage d’une Chronovélo devant le lycée Mounier (au lieu d’un passage sur l’avenue Jean Perrot) : où est la cohérence ? Quant aux cyclistes gênés par les piétons sur le cours Berriat entre Gambetta et l’estacade, et alors ? Ca fera ralentir les cyclistes au niveau des passages piétons et c’est tout : c’est beaucoup moins dangereux pour les cyclistes d’être sur un espace sécurisé qui leur est propre que sur un espace partagé avec des engins d’une tonne et demi.

    Seul ce collectif (avec ceux qui ne font jamais de vélo en ville) ne le comprend pas ou ne veut pas le comprendre pour des raisons bassement politiciennes et pas pour l’intérêt collectif. Ils doivent prendre leur vélo uniquement le dimanche en collant lycra sur les voies sur berges et s’auto-proclament experts ès vélo. Pfffff, la bonne blague !

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