La Clinique du Dauphiné organise sa deuxième Journée scientifique pour « décloisonner les disciplines »

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FIL INFO – La Clinique psychiatrique privée du Dauphiné, située sur les hauteurs de Seyssins, organise ce jeudi 8 novembre sa deuxième Journée scientifique. Objectif : décloisonner les disciplines en donnant la parole à des spécialistes d’horizons variés sur les thèmes tels que la stigmatisation, le corps et l’esprit, ou le lien entre fonctionnement cognitif et inconscient.

 

 

Après une première édition en septembre 2017 couronnée de succès avec la venue de plus de 150 professionnels de santé, la Clinique du Dauphiné organise ce jeudi 8 novembre une deuxième Journée scientifique. Établissement psychiatrique privé, propriété du groupe Sinoué, la clinique dispose d’une capacité d’accueil de 140 lits et d’un service de gérontopsychiatrie. Une offre unique sur le bassin grenoblois.

 

La Clinique du Dauphiné, dans les hauteurs de Seyssins. © Clinique du Dauphiné

La Clinique du Dauphiné, sur les hauteurs de Seyssins. © Clinique du Dauphiné

 

Si la Clinique se situe sur les hauteurs de Seyssins, c’est au cœur de Grenoble, dans l’amphithéâtre de la Basilique du Sacré-Cœur, que se déroule sa Journée scientifique 2018. « Les participants pourront bénéficier ainsi de ce lieu culturel exceptionnel, voire y trouver une source d’inspiration, aussi bien sur le plan émotionnel, spirituel et convivial », veulent croire les services de la Clinique. Considération plus terre à terre : l’emplacement présente aussi l’avantage de se trouver à proximité de la gare…

 

Objectif de cette journée ? « Permettre aux professionnels de santé d’enrichir et d’élargir leurs pratiques, de décloisonner les disciplines et les courants idéologiques, d’approcher sous des angles différents la souffrance psychique pour favoriser le rétablissement des personnes ». Cinq spécialistes ont ainsi été invités pour apporter leurs éclairages sur les différents thèmes au programme.

 

 

Trois thèmes forts

 

Premier thème : « Dépasser les idées reçues ». Le psychiatre Jean-Yves Giordana évoquera la lutte contre les discriminations dont sont souvent victimes les personnes atteintes de troubles psychiatriques. Tandis que la psychothérapeute Jeanne Siaud Facchin rappellera que les hauts potentiels intellectuels (HPI) sont plus aisément exposés à des troubles psychiques. Et de poser la question : peut-on être « trop intelligent pour être heureux » ?

 

Entrée et parc de la Clinique © Clinique du Dauphiné

Entrée et parc de la Clinique. © Clinique du Dauphiné

 

Second thème de la journée : « Réconcilier corps et esprit ». Quelles sont les implications des rythmes circadiens dans la clinique psychiatrique ?, se demandera ainsi la psychiatre Sylvie Royant-Parola, notamment spécialiste du sommeil. Bruno Bonaz, professeur de gastroentérologie, s’intéressera pour sa part à la communication, parfois mauvaise, entre estomac et cerveau. Car « avoir le ventre noué » ou « se faire de la bile » sont des expressions qui reposent sur certaines réalités.

 

Dernier thème, abordé par le docteur Yves Sarfati, professeur de psychiatrie et psychanalyste : « Cognition et inconscient ». Un véritable « challenge », décrit la Clinique du Dauphiné, consistant à « aborder le fonctionnement cérébral dans ses composantes neurobiologiques, psychologiques et relationnelles qui fondent notre humanité individuelle et sociale ». Le tout en trois quarts d’heure, montre en main !

 

FM

 

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