L’UGA accueille des chercheurs étrangers dans le cadre du programme « Make Our Planet Great Again »

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FIL INFO – L’Université Grenoble-Alpes a été choisie pour accueillir deux chercheurs du programme Make Our Planet Great Again, lancé par le président de la République Emmanuel Macron en juin 2017. Une preuve de la qualité de la recherche sur l’environnement à Grenoble.

 

 

Emmanuel Macron

Emmanuel Macron. DR

« Make our planet great again » : c’est en ces termes qu’Emmanuel Macron avait détourné le slogan de campagne de Donald Trump (« Make America great again »), dans la foulée de l’annonce par celui-ci du retrait des États-Unis de l’Accord de Paris sur le climat, au mois de juin 2017.

 

Le président de la République avait alors invité scientifiques et ingénieurs américains à venir effectuer leurs recherches sur le climat en France.

 

Depuis, cette promesse s’est incarnée en un programme ambitieux, baptisé Make Our Planet Great Again : un appel aux chercheurs, enseignants, associations, ONG et étudiants à rejoindre la France pour participer à la lutte contre le réchauffement climatique.

 

 

Deux chercheurs vont intégrer des laboratoires grenoblois

 

Dans le cadre de ce programme, l’Université Grenoble-Alpes (UGA) vient d’être sélectionnée pour accueillir en son sein deux nouveaux post-doctorants qui contribuent à la recherche internationale sur l’environnement et les conséquences du réchauffement climatique. Tous deux sont hispanophones et vont participer aux travaux de laboratoires grenoblois.

 

Cristina Tapia arrive à l'Université Grenoble-Alpes dans le cadre du programme Make Our planet Great Again.

Cristina Tapia. DR

Jesus Contreras Ocaña, mexicain, intégrera le laboratoire de génie électrique de Grenoble. Il a soutenu son doctorat en mai 2018 à l’Université de Washington à Seattle, l’une des plus prestigieuses des États-Unis, et a déjà reçu plus de quinze prix pour ses recherches. Il mettra son expertise et ses connaissances au service du projet Eco-Sesa portant sur la possibilité de produire et distribuer de l’énergie à l’échelle locale.

 

Cristina Tapia, elle, est espagnole, de l’Université autonome de Madrid. Elle va rejoindre le laboratoire de chimie et biologie des métaux pour collaborer à un projet de photosynthèse artificielle.

 

L’idée est de tenter de capter l’énergie solaire pour la stocker directement sous forme d’hydrogène.

 

 

« Ça démontre que l’UGA est bien positionnée sur la thématique du climat »

 

Jesus Contreras Ocaña arrive à l'Université Grenoble-Alpes dans le cadre du programme Make Our Planet Great Again.

Jesus Contreras Ocaña. DR

Jesus Contrera Ocaña et Cristina Tapia ne sont pas les premiers chercheurs à atterrir à Grenoble via le programme Make Our Planet Great Again. D’autres sont déjà arrivés en mai. « Ça démontre que l’Université Grenoble-Alpes est bien positionnée sur la thématique du climat », s’enthousiasme Xavier Oster, directeur de la communication de la Communauté Université Grenoble-Alpes.

 

« On a des glaciologues renommés avec un programme international autour du glacier, on a financé de grands programmes de recherche pluridisciplinaire sur l’énergie… », souligne-t-il.

 

En janvier, l’UGA avait été classée parmi les facultés françaises les plus soucieuses de son empreinte écologique. Désormais, le petit monde de la recherche sur l’environnement à Grenoble a aussi ses chercheurs étrangers de renom.

 

SR

 

 

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