Grenoble vote un contrat local de santé 2018 – 2023 visant à réduire les inégalités de santé

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FOCUS – La cinquième délibération du conseil municipal de ce lundi 9 juillet portait sur l’adoption du Contrat local de santé 2018 – 2023 réunissant onze autres signataires. Dans la continuité du Plan municipal de santé 2016 – 2020 élaboré en 2015 et du sommet des maires aboutissant au Consensus de Copenhague en février 2018, la Ville espère marquer

avec ce contrat une nouvelle étape dans la réduction des inégalités de santé des Grenoblois.

 

 

Mondane Jactat, porteuse de la délibération. © Joël Kermabon - Place Gre'net

Mondane Jactat, porteuse de la délibération. © Joël Kermabon – Place Gre’net

« Comme toutes les grandes villes, Grenoble est frappée par les inégalités sociales et territoriales de santé, comme le rappelle le diagnostic du Plan municipal de santé », assure Mondane Jactat, l’adjointe chargée de la santé et de la politique de prévention.

 

Voilà comment l’élue a introduit la délibération portant sur l’adoption d’un nouveau Contrat local de santé (CLS), lors du conseil municipal de ce lundi 9 juillet. Un contrat signé avec onze autres partenaires* dont certains exercent des missions de santé.

 

Après l’élaboration en 2015 du Plan municipal de santé et sa participation au sommet aboutissant au  Consensus de Copenhague au mois de février 2018, la Ville de Grenoble veut ainsi faire la preuve de  son engagement dans la réduction des inégalités de santé des Grenoblois.

 

 

Agir sur le cadre de vie des Grenoblois tout entier

 

Ces inégalités quelles sont-elles ? La situation socio-économique – conditions de vie et de travail, niveau des ressources, logement, éducation –  et l’environnement – qualité de l’air, de l’eau, habitat, alimentation –  « sont des déterminant décisifs et de forts marqueurs d’inégalité », souligne Mondane Jactat.

 

Il y a urgence en la matière estime l’élue. « Grâce aux cartes d’Atmo Auvergne-Rhône-Alpes, on constate une exposition à la pollution atmosphérique nettement supérieure pour les ménages qui vivent le long des axes routiers. Les services de la santé scolaire ont également pu observer que 11 % des enfants scolarisés dans les quartiers politique de la ville ont plus de quatre caries dentaires alors qu’ils ne sont que 5 % dans les autres écoles de la ville… », cite, entre autres exemples parlants, la conseillère municipale.

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