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Bientôt un café couture sur Grenoble avec le Thé à coudre

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Cinq jeunes femmes se sont rassemblées autour du projet du Thé à coudre, un salon de thé mêlant petite restauration bio et locale et ateliers de création et de réparation textile. Un concept qui rencontre l’engouement des Grenoblois, à en juger par le succès de sa campagne de financement participatif.

 

 

Un salon de thé proposant un atelier de création et de réparation textile ? C’est le projet de cinq jeunes femmes rassemblées autour du Thé à coudre. Un projet qui fait l’objet d’une campagne de financement participatif, lancée le 7 novembre dernier par la jeune Scop (société coopérative et participative).

 

En attendant un lieu dédié, un apéro tricot au Café Vélo © Thé à coudre

En attendant un lieu dédié, un apéro tricot au Café vélo © Thé à coudre

 

Le principe du Thé à coudre ? Un salon de thé proposant boissons et petite restauration, à base de produits bio et locaux, et un accès libre (sous forme de location) à un atelier de couture et de tricot. Les porteuses du projet entendent aussi organiser des cours et des ateliers à thème, afin de promouvoir la pratique des « travaux d’aiguille ».

 

 

Un « engouement grenoblois particulièrement fort »

 

C’est sur la plateforme Kocoriko que le salon a lancé sa campagne de financement participatif. Ayant obtenu en vingt jours les 5 000 euros escomptés, le Thé à coudre a finalement relevé le plafond à 7 500 euros. Une somme permettant d’acheter le matériel nécessaire, tant pour la partie couture que restauration, mais également « de crédibiliser le projet aux yeux des banquiers ».

 

Le projet d'un café couture sur Grenoble baptisé le Thé à coudre rencontre un succès fulgurant pour sa campagne de financement participatif.Audrey, à l'origine du projet du Thé à coudre © Thé à coudre

Audrey, à l’origine du projet du Thé à coudre © Thé à coudre

 

Un succès dans lequel les porteuses du projet voient un « engouement grenoblois particulièrement fort ». S’il existe déjà des cafés couture en France, à Rouen, Roubaix ou Toulouse par exemple, les campagnes de financement participatif pour des structures similaires tendent en effet à récolter des sommes inférieures, allant de 2 000 à 3 000 euros.

 

 

FM

 

 

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Commentaires 1
  1. Nous ce qu’on voit c’est pas du thé mais une pinte de bière!

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