Grenoble : essoufflement perceptible de la mobilisation contre les réformes du gouvernement

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REPORTAGE VIDÉO – Ce jeudi 16 novembre, 1 200 personnes selon la police et 2 500 pour les organisateurs ont manifesté dans les rues de Grenoble contre la loi Macron et « la casse du travail ». Une mobilisation interprofessionnelle et unitaire à l’appel des syndicats CGT, FO, FSU, Solidaires salariés et étudiants, Unef et UNL. La quatrième depuis l’élection d’Emmanuel Macron. Mais qui va en s’essoufflant alors même que le gouvernement prépare déjà un autre wagon de réformes sur l’apprentissage et la formation professionnelle.

 

 

© Joël Kermabon - Place Gre'net

© Joël Kermabon – Place Gre’net

Les manifestations se suivent… et ne se ressemblent pas à Grenoble. Après la mobilisation du 10 octobre, qui ne concernait que la fonction publique, cette quatrième manifestation contre les ordonnances Macron et « la loi travail XXL » se voulait interprofessionnelle, regroupant les secteurs public et privé.

 

Celle-ci a assez peu mobilisé. Quelque 1 200 manifestants, selon la police, et 2 500 pour les syndicats ont répondu, ce jeudi 16 novembre, à l’appel à manifester unitaire lancé par l’intersyndicale CGT, FO, FSU, Solidaires, Unef, UNL et FIDL.

 

 

Une mobilisation contre les ordonnances Macron… et les réformes à venir

 

Un essoufflement  perceptible mais qui, pour autant, ne décourage pas les syndicats, loin s’en faut. Têtus, ces derniers ne tournent pas la page des ordonnances Macron et caressent l’espoir de leur abrogation, arguant que rien n’est vraiment joué puisqu’elles doivent encore être ratifiées.

 

© Joël Kermabon - Place Gre'net

© Joël Kermabon – Place Gre’net

 

Autres sources de mécontentement et d’inquiétude des manifestants : les réformes à venir, alors même que le gouvernement a déjà embrayé sur celles de l’apprentissage – avec une concertation lancée la semaine dernière – et de la formation professionnelle. Et là, la liste est longue : assurance chômage, formation professionnelle, sélection des jeunes à l’entrée de l’enseignement supérieur, augmentation de la CSG, retraites et atteintes au service public… Tout autant que le « plan national de licenciement » que constitue, aux yeux des syndicats, la suppression de 260 000 contrats aidés.

 

Retour en image sur cette manifestation qui s’est déroulée dans le calme et s’est disloquée place de Verdun après les prises de parole des différentes organisations syndicales.

 

 


Reportage Joël Kermabon

 

 

Joël Kermabon

 

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