Le dialogue social au cœur d’une réunion entre députés LREM isérois et chefs d’entreprise

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Les parlementaires La République en marche de l’Isère organisent une réunion d’information avec les chefs d’entreprise du département, ce jeudi 2 novembre au Grand-Lemps. Objectif ? Échanger sur la Loi sur le renforcement du dialogue social, en présence notamment de son rapporteur, le député du Nord Laurent Pietraszewski.

 

 

Monique Limon, députée de la 7eme circonscription de l'Isère. DR

Monique Limon, dépu­tée de la 7e cir­cons­crip­tion de l’Isère. DR

Les par­le­men­taires La République en marche (LREM) de l’Isère orga­nisent une « réunion d’in­for­ma­tion et d’é­changes » avec des chefs d’en­tre­prise du dépar­te­ment, dans le cadre du débat entou­rant la Loi sur le ren­for­ce­ment du dia­logue social. Un temps d’é­change pro­grammé jeudi 2 novembre à 20 heures dans la salle La Grange du Grand-Lemps.

 

« L’idée est vrai­ment d’être dans l’in­te­rac­ti­vité et non pas un cours magis­tral », insiste le cabi­net de la dépu­tée de la 7e cir­cons­crip­tion de l’Isère, Monique Limon.

 

La réunion sera notam­ment l’oc­ca­sion de ren­con­trer le rap­por­teur du pro­jet de loi, Laurent Pietraszewski, député du Nord, qui livrera un rap­pel des objec­tifs de la loi, avant une séance d’é­changes et de débats avec la salle.

 

 

Une réunion pour les entreprises de plus de 50 salariés

 

 

Les per­sonnes conviées ? « Pour des rai­sons de logis­tique », ont seule­ment été invi­tés les res­pon­sables d’en­tre­prises de plus de 50 sala­riés, ainsi que des repré­sen­tants des comi­tés inter­pro­fes­sion­nels ou des orga­ni­sa­tions patro­nales. « Plus quelques entre­prises iden­ti­fiées dans les réseaux res­pec­tifs des par­le­men­taires », ajoutent les orga­ni­sa­teurs. Aucun nom de société par­ti­ci­pant à l’é­vé­ne­ment n’a tou­te­fois été com­mu­ni­qué mal­gré notre demande.

 

Les députés LREM de l'Isère organisent une réunion avec les chefs d'entreprise du département autour de la Loi sur le renforcement du dialogue social. La CCI de Grenoble © Chloé Ponset - placegrenet.fr

La CCI de Grenoble © Chloé Ponset – placegrenet.fr

 

« Pour l’heure, nous pou­vons vous indi­quer la pré­sence de Mme la Secrétaire géné­rale de la pré­fec­ture, du 1er vice-pré­sident de la CCI du Nord-Isère*, ainsi qu’une repré­sen­tante du bureau de la CCI de Grenoble », nous fait savoir, à quelques jours de la soi­rée, le cabi­net de Monique Limon. C’est le maire du Grand-Lemps et séna­teur de l’Isère Didier Rambaud qui ouvrira la réunion.

 

FM

 

* Soit Violaine Demaret et Jean-Pierre Girard.

 

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Commentaires 1
  1. Qu’on nous explique com­ment le dia­logue social est encore pos­sible après les ordon­nances tel­le­ment mal rédi­gées qu’on va devoir écrire une ordon­nance « coquilles » pour cor­ri­ger une par­tie du tir ont cassé tous les méca­nismes de dia­logue social, après qu’on ait la volonté affi­chée de « tuer » tous les corps inter­mé­diaires qui jus­te­ment per­mettent se dia­logue de manière struc­tu­rée et ordon­née…

    https://www.marianne.net/societe/une-ordonnance-coquilles-va-etre-publiee-pour-corriger-les-boulettes-de-la-reforme-du-droit

    Encore une grosse pan­ta­lon­nade.

    En Allemagne, en Italie, en Belgique, au Pays Bas, en Scandinavie, tout le monde est écroulé de rire…

    Et puis c’est vrai que les dépu­tés LREM de l’Isère ont tous une connais­sance pro­fonde du droit social et un expé­rience robuste du dia­logue social, qui leur a été four­nie par le gou­ver­ne­ment (oui, celui qui a rédigé ces ordon­nances, sans doute la somme de légis­la­tion la plus mal écrite de l’Histoire de France).

    Le rôle des dépu­tés est de faire la loi, pas de la vendre et d’as­su­rer le ser­vice après-vente.

    On sombre dans le ridi­cule le plus total, car enfin, il fal­lait réflé­chir avant de faire, et les « entre­prises » sont toutes sauf satis­faites de l’é­norme insé­cu­rité juri­dique crée par ces ordon­nances rédi­gées à la va-comme-je-te-pousse.

    Par ailleurs, le sec­teur du trans­port rou­tier à déjà enfoncé un coin qui les fait se fis­su­rer les ordon­nances. D’autre branches et la jus­tice feront le reste : dans 3 ans, il n’en res­tera rien.

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