La coordination des accueils de jour de l’Isère tape du poing sur la table

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FOCUS – Les accueils de jour devraient être un passage temporaire dans l’existence des plus démunis, pas un mode de vie. Mais faute d’alternatives, les précaires s’y accrochent comme à un rocher. Jusqu’où les accueils de jour devront-ils pallier les manquements d’une politique de l’urgence sociale en déliquescence ? 

 

 

Joris Schotte, directeur du Fournil, et Brigitte Ménage, président de l'association. © Séverine Cattiaux - Place Gre'net

Joris Schotte, direc­teur du Fournil, et Brigitte Ménage, pré­sident de l’as­so­cia­tion. © Séverine Cattiaux – Place Gre’net

A l’oc­ca­sion de la jour­née mon­diale du refus de la misère, la coor­di­na­tion des accueils de jour de l’Isère a sou­haité « tirer la son­nette d’alarme ». Rappelons que la spé­ci­fi­cité de ces accueils est de rece­voir, quelques heures dans la jour­née, les plus dému­nis vivant bien sou­vent dans la rue. Et ce le temps d’un repas, pour du sou­tien moral, des acti­vi­tés, ou bien encore pour leur offrir l’ac­cès à des sani­taires.

 

« Les accueils de jour reçoivent de plus en plus de monde, des publics très variés, des familles avec des enfants aussi », déplore Joris Schotte, direc­teur du res­tau­rant social Le Fournil, l’un des six accueils de jour que compte Grenoble. « Et nous avons tou­jours moins d’ef­fec­tifs, moins de sub­ven­tions. »

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Commentaires 3
  1. Bonjour
    [modéré : pro­pos dif­fa­ma­toires]
    Dès élus issues de coop­ta­tion qui ne connaissent rien aux pro­blèmes.
    Où sont les solu­tions ?
    OÙ sont ces fameux élus ?
    Où sont les asso­cia­tions sub­ven­tion­nées sans résul­tats ?
    Fils de .…concu­bin de.…frère de .…..ami de.…..voilà com­ment on gère une ville .

    En atten­dant lais­sons le couple Médias ‑Politiques nous comp­ter une ber­ceuse.

    BENYOUB.A

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  2. A

    20/10/2017
    9:17

    Bonjour
    Une asso­cia­tion qui fait un gros tra­vail.
    Des res­pon­sables avec un grand coeur que je vois tous les jours se déme­ner pour offrir un bon repas a des per­sonnes en reel dif­fi­cul­tés.

    N.B:Attention aujourd­hui tout le monde peut se retrou­ver à la rue.….ici vous avez des hommes et femmes qui vous ten­dront la main.…..
    Malheureusement ils derangent la restruc­tu­ra­tion du quar­tier.…..
    On vend des immeubles a 2000 euros le mètre carré.Ces per­sonnes dérangent peut être une muni­ci­pa­lité qui se dit de gauche.
    Par contre les amis de la muni­ci­pa­lité eux vont béné­fi­cier d’une restruc­tu­ra­tion.

    BENYOUB.A
    « ALLONS-QUARTIERS »

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  3. Aujourd’hui ras­sem­ble­ment à 13h30 devant le Conseil Départemental pour une confé­rence de presse sur l’im­mo­bi­lisme de ce conseil face à la pau­vreté crois­sante de la popu­la­tion pour ne pas dire la néga­tion des pro­blèmes.

    Dans les asso­cia­tions on voit bien l’ex­plo­sion du nombre de per­sonnes sans res­sources qui ne peuvent sur­vivre, pas seule­ment vivre, qu’a­vec les aides de ces accueils de jour. Quand on voit des familles, étran­gères, certes, mais qui ont néan­moins le mau­vais goût de vou­loir man­ger, ne rece­voir que 10 € par mois, quelle que soit la com­po­si­tion de la famille et du nombre d’en­fants, on se dit que quelque chose ne tourne pas rond au conseil dépar­te­men­tal. Heureusement encore que, géné­ra­le­ment, les CCAS font man­ger gra­tui­te­ment les enfants à la can­tine quand ils sont à l’é­cole.
    Pour le Fournil qui doit démé­na­ger, pour­quoi la Métro ne pro­pose rien ? il n’y a pour­tant pas que des per­sonnes en grandes dif­fi­cul­tés à Grenoble ! la pau­vreté touche toutes les com­munes. L’EPFL (L’Établissement Public Foncier Local ) n’au­rait pas un local ?

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