La Ville de Grenoble retire sa plainte pour diffamation contre l’Union de quartier Berriat – Saint-Bruno – Europole

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FOCUS – La Ville de Grenoble retire finalement sa plainte pour diffamation contre l’union de quartier Berriat – Saint Bruno – Europole. Motif de la vindicte ? Le passage mettant en cause l’honnêteté de certains placiers dans une interview publiée dans le journal de l’UQ. Un revirement finalement amorcé grâce au Comité de liaison des unions de quartier (Cluq)… et avec la publication d’un droit de réponse dans le journal et sur le site de l’UQ.

 

 

 

La plainte pour diffamation ? Aux oubliettes. La Ville de Grenoble opte pour un droit de réponse dans le journal de l'union de quartier Berriat-Saint Bruno.Tribunal de Grande Instance à Grenoble, salle des audiences correctionnelles. © Séverine Cattiaux – Place Gre’net

Tribunal de grande instance à Grenoble, salle des audiences correctionnelles. © Séverine Cattiaux – Place Gre’net

Il n’y aura donc pas de deuxième passage devant le tribunal correctionnel, initialement prévu ce mercredi 21 juin. La requérante, la Ville de Grenoble, retire sa plainte pour diffamation à l’encontre de l’union de quartier Berriat – Saint-Bruno – Europole.

 

La pression retombe du côté des bénévoles de l’UQ, qui ont par ailleurs le nez dans le guidon avec l’organisation de la fête de quartier, ce samedi 24 juin.

 

L’association s’épargne au passage des frais d’avocat. Mais il aura toutefois fallu discuter un tantinet avec la Ville pour que celle-ci accepte de déposer les armes. Et c’est le Comité de liaison des unions de quartier (Cluq) qui a bien voulu jouer les bons samaritains en adressant au maire un courrier début juin, afin de renouer le dialogue.

 

 

Le Cluq prend l’initiative de crever l’abcès  

 

 

Dans sa missive, le Cluq explique ne pas comprendre la démarche de la Ville à l’encontre de l’union de quartier, qui a voulu bien faire [réaliser un dossier sur le nouveau règlement des marchés, ndlr] et non s’en prendre aux placiers. Et à l’heure où, lui, le Cluq, s’échine à construire de bonnes relations entre la commune et les citoyens. Le Cluq rédige, en effet, un nouveau pacte « ville-unions de quartier » et œuvre à la rédaction du « guide de la participation ».

 

Au centre, Gilles Namur, président de l'Union de quartier Île Verte. © Joël Kermabon - Place Gre'net

Au centre, Gilles Namur, président de l’union de quartier Île Verte et du Cluq. © Joël Kermabon – Place Gre’net

Gilles Namur, président du Cluq, relate l’état d’esprit qui a animé le conseil d’administration au moment de la rédaction de ce courrier : « On ne voyait pas comment le Cluq pouvait poursuivre ses travaux, alors qu’en parallèle la Ville attaquait en justice une union de quartier, parmi l’une des plus actives ! »

 

 

 

La Ville se fend d’un long droit de réponse 

 

 

La missive fait mouche immédiatement : la Ville saisit la balle au bond. Deux jours après, le rendez-vous réunit en mairie membres du Cluq, de l’union de quartier Berriat – Saint-Bruno, du cabinet et du service des placiers.

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