Un an après, que devient Nuit debout Grenoble ?

sep article



REPORTAGE – Pour célébrer la première année d’existence de leur mouvement, les militants de Nuit debout Grenoble se sont réunis ce dimanche 9 avril en fin de journée, devant la MC2. Ces forces vives, dormantes en apparence, sont bien toujours en veille, voire même aux aguets.

 

 

 

Dimanche 9 avril 2017, les militants de Nuit debout Grenoble fête leur un an. © Séverine Cattiaux – Place Gre’net

Dimanche 9 avril 2017, les mili­tants de Nuit debout Grenoble fête leur un an. © Séverine Cattiaux – Place Gre’net

Il y a tout juste un an, le 9 avril, les mili­tants de Nuit debout Grenoble plan­taient leur tente sur la pelouse de la MC2. Les pré­mices d’un cam­pe­ment qui allait ser­vir de base de lan­ce­ment à dif­fé­rentes actions pour « s’opposer à la loi tra­vail et à son monde ».

 

Débutait alors une sorte d’in­sur­rec­tion citoyenne locale d’un nou­veau genre – gal­va­ni­sant les uns, aga­çant les autres – jalon­née d’é­vé­ne­ments, de fes­ti­vi­tés, d’opérations coups de poing avec par­fois un suc­cès assez reten­tis­sant. Le tout ponc­tué de très nom­breuses mani­fes­ta­tions sou­vent accom­pa­gnées de vio­lentes confron­ta­tions avec la police.

 

 

 

Les militants ont eu beaucoup à faire, ces derniers mois 

 

 

Ce dimanche, une soixan­taine de mili­tants de Nuit debout ont répondu à l’in­vi­ta­tion. Les visages étaient sou­riants et la joie de se retrou­ver sin­cère.

 

Dimanche 9 avril 2017, les militants de Nuit debout Grenoble fête leur un an. © Séverine Cattiaux – Place Gre’net

Avant l’as­sem­blée géné­rale mar­quant le pre­mier anni­ver­saire de Nuit debout Grenoble, dimanche 9 avril 2017, les mili­tants se ras­semblent vers le Jardin de boue. © Séverine Cattiaux – Place Gre’net

 

Se retrou­ver ? La plu­part ne se sont pas per­dus de vue, res­tés actifs dans leurs dif­fé­rents cercles et domaines, que ce soit au tra­vers de l’as­sem­blée des mal-logés, pour l’au­to­suf­fi­sance ali­men­taire, ou pour entre­te­nir le jar­din de boue ou le jar­din des uto­pies.

 

Des com­mis­sions ont même conti­nué à fonc­tion­ner : la com­mis­sion « com­mu­ni­ca­tion », « poé­sie debout », la com­mis­sion « des com­muns » à la Bobine notam­ment… Bien sûr, cer­tains ont pris leurs dis­tances avec Nuit debout, les syn­di­ca­listes sont retour­nés à leurs luttes. D’aucuns se sont inves­tis dans la poli­tique, pré­si­den­tielle oblige. D’autres ont vrai­sem­bla­ble­ment tourné la page.

[…]
La suite du contenu est réservé aux abon­nés

Connectez vous…

Veuillez vous connec­ter pour accé­der à cette page.
S’inscrire

 

…ou choi­sis­sez votre abon­ne­ment ci-des­sous !

commentez lire les commentaires
2383 visites | 0 réaction
logos commentaires logos commentaires

Commentez ou réagissez

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

This site is protected by reCAPTCHA and the Google Privacy Policy and Terms of Service apply.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Votre commentaire sera publié dans les plus brefs délais, après modération.