Ambassadeurs Alpes Isère : un nouveau réseau pro pour faire “rayonner” le département

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Notre indépendance c

FOCUS – Pas moins de 300 Isérois, d’origine ou d’adoption, se sont retrouvés le 3 novembre dernier à l’Aéroport Grenoble Isère de Saint-Étienne-de-Saint-Geoirs pour marquer le lancement du réseau des Ambassadeurs Alpes Isère, initié par le Département et l’Agence d’études et de promotion de l’Isère. L’objectif ? Ni plus ni moins constituer une communauté qui donnera plus de visibilité au département et qui en fera le promotion sur la scène nationale et internationale.

 

 

 

Soirée des Ambassadeurs Alpes Isère, 3 novembre 2016. © Yuliya Ruzhechka - Place Gre'Net

Yannick Neuder, lors de la soi­rée des Ambassadeurs Alpes Isère, le 3 novembre 2016. © Yuliya Ruzhechka – Place Gre’net

« Échanger sur l’attractivité du ter­ri­toire au niveau natio­nal et inter­na­tio­nal pour le faire rayon­ner ».

 

Tel est l’ob­jec­tif du réseau pro­fes­sion­nel des Ambassadeurs de l’Isère qui vient tout juste d’être créé par le Département et l’Agence d’études et de pro­mo­tion de l’Isère (AEPI).

 

Pour mar­quer le démar­rage de ce pro­jet, envi­ron 300 invi­tés – acteurs du monde éco­no­mique, spor­tif, aca­dé­mique et cultu­rel, ainsi que des per­son­na­li­tés poli­tiques – se sont réunis le 3 novembre der­nier à l’Aéroport Grenoble Isère, basé à Saint-Étienne-de-Saint-Geoirs.

 

 

 

Des ambassadeurs qui ont un lien fort avec l’Isère

 

 

Soirée des Ambassadeurs Alpes Isère, 3 novembre 2016. © Yuliya Ruzhechka - Place Gre'Net

Carole Montillet. © Yuliya Ruzhechka – Place Gre’net

A l’oc­ca­sion de cette soi­rée de lan­ce­ment du réseau des Ambassadeurs Alpes Isère, une quin­zaine d’in­ter­ve­nants ont par­tagé des his­toires per­son­nelles en lien avec le dépar­te­ment.

 

Ainsi, la cham­pionne olym­pique Carole Montillet, Iséroise de nais­sance, a‑t-elle confié qu’elle avait tou­jours voulu res­ter dans la val­lée de l’Isère « pour l’é­tat d’es­prit des gens ». Xavier Vigor, diri­geant d’Air Liquid, a lui fait le choix de s’y ins­tal­ler il y a cinq ans, attiré par l’in­no­va­tion et la tech­no­lo­gie, deux points forts du dépar­te­ment.

 

Invités à don­ner des pistes d’a­mé­lio­ra­tion pour l’a­ve­nir, les inter­ve­nants se sont mon­trés moins bavards. « Maintenir » ou « inves­tir plus dans les infra­struc­tures », « allé­ger les démarches admi­nis­tra­tives pour les cher­cheurs étran­gers »…

 

Jean-Pierre Barbier, pré­sident du dépar­te­ment, a pour sa part évo­qué l’im­por­tance stra­té­gique du pro­jet de réamé­na­ge­ment de l’A480.

 

Soirée des Ambassadeurs Alpes Isère, 3 novembre 2016. © Yuliya Ruzhechka - Place Gre'Net

Soirée des Ambassadeurs Alpes Isère, le 3 novembre 2016. © Yuliya Ruzhechka – Place Gre’net

 

Plus concrè­te­ment, com­ment cette ini­tia­tive pourra-t-elle amé­lio­rer l’at­trac­ti­vité de l’Isère ? La ques­tion paraît d’au­tant plus légi­time qu’une grande par­tie des invi­tés pro­meut déjà le dépar­te­ment par son acti­vité pro­fes­sion­nelle. Par exemple, Poma réa­lise 60 % de son chiffre d’af­faires à l’ex­port. Ce qui fait connaître l’en­tre­prise isé­roise, et par là même le dépar­te­ment, dans le monde entier. Quant au CEA, il est reconnu en tant que pre­mier orga­nisme de recherche par Reuters. Ces per­for­mances dans les divers domaines de com­pé­tences ne sont-elles pas suf­fi­santes pour pro­mou­voir l’Isère au-delà des fron­tières du dépar­te­ment ?

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Commentaires 1
  1. Si on croit un seul ins­tant pou­voir impo­ser 300 « gloires » locales à l’é­tran­ger qui (a) ne les connait pas et (b) s’en tam­ponne le coquillard…Encore un truc de notables par des notables pour des notables…en période élec­to­rale avec un pré­sident du CD qui roule pour Sarkozy…
    300 ambas­sa­deurs ! vous vous ren­dez-compte que la France n’a pas 300 ambas­sa­deurs en poste ?
    « 300 per­sonnes qui par­courent la pla­nètes » nous dit-on. C’est tou­jours la même chose : l’Hubris fran­çais fait qu’on va aller for­cer sur les autres com­ment nous nous voyons nous-même et après, le autres pen­sant par eux-même et se fai­sant leur propre opi­nion, on va gémir que « l’i­mage de la France » et gna­gna­gna…

    Quitte à avoir des ambas­sa­deurs de bonne volonté, pour­quoi ne pas avoir cher­ché des isé­rois d’a­dop­tion, étran­gers ou d’o­ri­gine étran­gère ? Au moins, quand il s’a­gira d’al­ler faire la retape Mumbai, à Shanghai ou Abuja, on aura l’as­su­rance qu’il n’y aura pas de biais cog­ni­tif entre l’am­bas­sa­deur et le pays hôte…

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