Grenoble accueille la 2e rencontre sur les traités de libre échange de nouvelle génération

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Dans la continuité du premier sommet pan-européen qui s’est déroulé à Barcelone les 21 et 22 avril 2016, Grenoble accueillera la 2e rencontre « Les autorités locales et la nouvelle génération de traités de libre échange », les 3 et 4 février prochains.

 

L’objectif de ces rencontres ? Rassembler au cours d’un sommet qui se déroule en deux temps, les autorités locales et la société civile autour des traités concernant l’Accord économique et commercial global (Ceta) entre l’Union européenne et le Canada et le Traité transatlantique (TTIP). Les conclusions de ce sommet devant permettre d’affirmer une position claire contre la mise en place et la ratification de ces traités.

 

Le sommet de Barcelone a réuni un réseau de 40 élus espagnols (Madrid, Séville, Valence, Saragosse…) et européens (Vienne, Birmingham, Corfou, Bruxelles…) et a permis d’établir et d’adopter une déclaration commune des collectivités territoriales.

 

 

« Une nouvelle espérance européenne »

 

Cette 2e rencontre grenobloise aura pour objectif, outre la création d’un réseau actif dans l’information et l’action autour de ces traités, de mettre en place une réelle coopération entre collectivités. De quoi valoriser les initiatives locales et citoyennes.

 

La ville de Grenoble, qui n’avait d’ailleurs pas attendu ce sommet pour déclarer la Ville « zone hors Tafta » lors du conseil municipal du 26 mai 2014, se félicite que « Grenoble soit en février 2017 au rendez-vous de l’Europe de demain ». L’occasion pour Éric Piolle, le maire de Grenoble, de saluer le courage « salutaire » de Paul Magnette, ministre-Président de la Wallonie » dont l’engagement « malgré les pressions […] contribue à faire éclore cette nouvelle espérance européenne. »

 

« Face à la nouvelle génération de traités de libre échanges [Tafta et Ceta, ndlr], partout en Europe, les forces vives s’organisent pour porter une nouvelle espérance européenne. Une espérance dans laquelle la démocratie ne serait pas dégradée mais respectée, et où la puissance publique européenne relèverait enfin les grands défis climatiques, sociaux et économiques à venir, en lien avec les États et les territoires », conclut Éric Piolle.

 

JK

 

 

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Commentaires 1
  1. Bravo, de la politique responsable qui redonne le goût d’être citoyen et qui ringardise tous ceux qui s’accrochent à leurs ambitions et intérêts personnels au mépris du bien public et de l’intérêt général…

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