Rassemblement contre les expulsions ce lundi matin à Grenoble

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Un col­lec­tif d’as­so­cia­tions orga­nise ce lundi 12 sep­tembre, dès 7 heures, un ras­sem­ble­ment devant le 62 rue des Alliés à Grenoble pour pro­tes­ter contre les expul­sions de familles roms.

 

Une mobi­li­sa­tion qui fait suite au décès par élec­tro­cu­tion, le 6 sep­tembre der­nier, d’une jeune fille Rom de 14 ans dans un local squatté par sa famille. Cette der­nière, comme d’autres, avait été expul­sée du Camp Esmonin, puis du Camp Flaubert en juillet, et occu­pait depuis ce local insa­lubre après quelques nuits pas­sées à l’hô­tel.

 

 

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Commentaires 1
  1. Non mais ça va pas ? Il y eu un mort, bien sûr qu’il faut faire éva­cuer les lieux.

    Et sur­tout que les résul­tats de l’en­quête judi­ciaire soient ren­dus publics une fois ache­vée, car il s’a­git d’un bâti­ment muni­ci­pal, comme appa­rem­ment la plu­part des squats, avec inter­ven­tion du CCAS et d’associations etc.

    Rappelons éga­le­ment que la muni­ci­pa­lité gre­no­bloise a fait des pieds et des mains pour conser­ver la com­pé­tence d’hé­ber­ge­ment qui devait être trans­fé­rée à la Métro. C’était donc après les nuits d’hô­tels rele­vant de l’hé­ber­ge­ment d’ur­gence à la ville de trou­ver les solu­tions d’hé­ber­ge­ment.

    Si jamais l’en­quête éta­bli que la Mairie connais­sait cette occu­pa­tion et l’ap­prou­vait, alors il s’a­git d’un délit. Il y a eu un mort.

    Le maire a l’o­bli­ga­tion de par ses pou­voirs de police spé­ciale de la salu­brité de faire éva­cuer cet endroit impropre à l’ha­bi­ta­tion. S’il ne fait pas, alors il devient per­son­nel­le­ment res­pon­sable, tout comme il est res­pon­sable du relo­ge­ment de ces gens qui sont pré­sents dans la com­mune depuis très long­temps.

    La jeune fille décé­dée étaient sco­la­ri­sée à Europole et habi­tait aupa­ra­vant au cam­pe­ment d’Esmonin, éva­cué il y un an.

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