14 juillet : les festivités assombries par l’attentat de Nice

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REPORTAGE VIDÉO – Défilé militaire, feu d’artifice, bal des pompiers… Grenoble a, comme à l’accoutumé, fêté le 14 juillet. Les festivités se sont enchaînées tout au long de la journée dans une bonne ambiance, malgré une météo plus que maussade et une température automnale. Mais la journée a bien mal fini, la nouvelle de l’attentat survenu à Nice ayant tristement conclu la soirée.

 

 

 

Le défilé militaire, 14 juillet 2016. © Joël Kermabon - Place Gre'net

Le défilé mili­taire, 14 juillet 2016. © Joël Kermabon – Place Gre’net

Traditionnel défilé mili­taire et remise de déco­ra­tions place de Verdun ont donné le coup d’en­voi des fes­ti­vi­tés de ce 14 juillet à Grenoble. Le tout dans une ambiance plus tris­tou­nette que d’ha­bi­tude, du fait de la météo peu clé­mente mar­quée par une suc­ces­sion d’a­verses et des tem­pé­ra­tures autom­nales. Le pique-nique citoyen qui sui­vait a même dû se dérou­ler dans les salons de l’hô­tel de Ville, faute d’a­voir pu inves­tir les pelouses du parc Paul Mistral comme les années pré­cé­dentes.

 

 

Un feu sans artifices

 

 

Sur l’an­neau de vitesse où se pré­pa­rait le bal des pom­piers, le public s’est ensuite massé pour assis­ter au clas­sique feu d’ar­ti­fice du 14 juillet. Un spec­tacle pyro­tech­nique de bonne fac­ture, sans accom­pa­gne­ment sonore tou­te­fois, le seul son audible étant celui des explo­sions colo­rées. Économies obligent ?

 

Rapide sur­vol des évé­ne­ments qui ont mar­qué cette jour­née de fête répu­bli­caine.

 

 


Reportage Joël Kermabon

 

 

Des pompiers pyromanes… d’un soir

 

 

Mais l’é­vé­ne­ment le plus attendu de cette soi­rée était incon­tes­ta­ble­ment le bal des pom­piers. Lesquels, pour la deuxième année consé­cu­tive après trente ans d’in­ter­rup­tion, avaient pro­mis de… mettre le feu ! Comment ? Grâce à un show « gla­mour » se ter­mi­nant en strip-tease. Les hommes du feu avaient pour l’oc­ca­sion répété durant près de trois mois avec une cho­ré­graphe. Nul besoin de pré­ci­ser que les admi­ra­trices (ou admi­ra­teurs) pré­sents n’ont pas man­qué de mani­fes­ter un enthou­siasme confi­nant pour cer­tains à la pâmoi­son…

 

Retour en images sur le show concocté par ces pom­piers, pyro­manes d’un soir.

 

 


Reportage Joël Kermabon

 

 

Une terrible nouvelle…

 

 

C’est au Jardin de ville, où se dérou­lait le bal du Cabaret frappé, que la rumeur a com­mencé à enfler avec des infor­ma­tions par­ve­nant au compte-gouttes via les réseaux sociaux ou le bouche à oreille : Nice avait été frap­pée par un atten­tat ayant fait des dizaines de vic­times et de nom­breux bles­sés, dont cer­tains très graves. De quoi assom­brir la fête pour ceux qui appre­naient la nou­velle, même si les rythmes afro-cubains de l’or­chestre ont conti­nué d’a­ni­mer le bal.

 

 

Joël Kermabon

 

 

Pays Voironnais, un jour, une activité
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Commentaires 1
  1. Bonjour
    Une pen­see aux familles vic­times de la fol­lie d’un homme.
    Mais aussi vic­time d’ins­ti­tu­tions poli­tiques qui n’ont pas su les pro­te­ger par manque de com­pe­tences et de connais­sances de ce phe­no­mene.
    En atten­dant lais­sons le couple medias poli­tique nous conter une ber­ceuse.…
    BENYOUB. A

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