Électricité verte à tous les étages pour la SDH

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Toute l’électricité consommée par la Société dauphinoise pour l’habitat (SDH), premier bailleur social isérois, sera désormais issue de sources renouvelables produites par EDF. Une électricité verte qui représente 12 millions de KWh.

 
 

 

Certificat électricité verte EDF bailleur social SDH

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C’est fait ! La SDH vient de sous­crire pour un an à l’offre “Certificats équi­libre EDF col­lec­ti­vi­tés”. Le construc­teur et ges­tion­naire de loge­ments sociaux isé­rois s’en­gage ainsi à ce que toute l’élec­tri­cité qu’il consomme pro­vienne de sources renou­ve­lables : éoliennes, pan­neaux pho­to­vol­taïques, cen­trales hydrau­liques, géo­ther­mie, bio­gaz ou bien encore bois.
 
Un enga­ge­ment loin d’être négli­geable, puis­qu’entre les par­ties com­munes de son patri­moine immo­bi­lier loca­tif et ses bureaux admi­nis­tra­tifs, pas moins de 12 mil­lions de KWh d’électricité sont consom­més chaque année par la SDH. Le bailleur social, pré­sent dans 135 com­munes, gère en effet un patri­moine de plus de 18 000 loge­ments.
 
Les 12 000 “Certificats équi­libre col­lec­ti­vi­tés” qu’il vient d’a­che­ter à EDF engagent ainsi le four­nis­seur d’éner­gie à pro­duire la quan­tité d’élec­tri­cité cor­res­pon­dante à par­tir de sources d’énergie renou­ve­lables puis à l’injecter sur le réseau natio­nal. Le tout avec une tra­ça­bi­lité, un orga­nisme cer­ti­fi­ca­teur indé­pen­dant per­met­tant aux col­lec­ti­vi­tés de contrô­ler que cette élec­tri­cité verte ache­tée a effec­ti­ve­ment été pro­duite.
 
 

Électricité verte : un dispositif “gagnant-gagnant”

 
 
Grâce à cette démarche, la SDH peut faire valoir auprès de ses loca­taires qu’elle sou­tient acti­ve­ment le déve­lop­pe­ment de l’énergie verte en France. Et ainsi s’ins­crire dans la conti­nuité de sa poli­tique de lutte contre les gaz à effet de serre, à l’i­mage de la réno­va­tion ther­mique de ses bâti­ments les plus éner­gi­vores, pour laquelle elle a décidé, dès 2011, de déblo­quer un bud­get de 40 mil­lions d’eu­ros sur dix ans.
 
De son côté, EDF se targue de finan­cer, pour chaque contrat équi­libre sous­crit, dif­fé­rents pro­jets de l’Institut de recherche et déve­lop­pe­ment sur l’énergie pho­to­vol­taïque. A la clé : le déve­lop­pe­ment et la concep­tion de nou­velles cel­lules pho­to­vol­taïques avec des coûts de pro­duc­tion réduits.
 
 
Paul Turenne

 

 

Grenoble Finaliste pour le concours de Capitale Verte
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