Débat entre candidats : une soirée sur le fil

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FIL TWITTER – Vous avez raté le deuxième débat coorganisé par Place Gre’net et le Club de la presse de l’Isère ce mercredi 26 février à la Chambre d’agriculture ? Vous y étiez mais vous souhaitez revivre les meilleurs moments par le prisme de Twitter ? Replongez-vous dans l’ambiance avec cette sélection de tweets échangés ce soir-là en réaction aux propos des candidats.

 
 

 

© Nils Louna - placegrenet.fr

© Nils Louna – placegrenet.fr

19h00. La ten­sion est à son comble. Comme la salle, dont le nombre de spec­ta­teurs dépasse celui de la semaine der­nière. Les 160 places assises ayant été prises d’as­saut, les der­niers arri­vés res­tent debout, dans l’en­trée. Au centre des débats : pré­ven­tion et sécu­rité, vie cultu­relle et asso­cia­tive, et enfin action sociale.
 
Sur l’es­trade, déjà en place, Denis Bonzy (sans éti­quette), Mireille d’Ornano (FN), Jérôme Safar (PS – PC – Go Citoyenneté – Cap 21 – PRG – Génération éco­lo­gie) et Eric Piolle (EELV – PG – Ades – Alternatifs – Réseau citoyen – Gauche alter­na­tive), Alain Carignon repré­sen­tant pour sa part Matthieu Chamussy de la liste UMP – UDI.
 

 

 

© Nils Louna - placegrenet.fr

© Nils Louna – placegrenet.fr

Au fond de la salle, alors que le débat n’est pas encore lancé, les esprits s’é­chauffent, les sym­pa­thi­sants se pre­nant à par­tie. Le ton monte. Comme la tem­pé­ra­ture.
 
Pour tous, l’en­jeu est impor­tant : convaincre l’au­di­toire de la supé­rio­rité de son can­di­dat. Et la pré­sence inat­ten­due d’Alain Carignon n’est pas là pour cal­mer les esprits.
 
 
Quant à Victor Guilbert, l’in­ter­vie­wer poli­tique ayant déjà conduit le débat mer­credi der­nier, il avait annoncé la cou­leur par un tweet un brin pro­vo­ca­teur, en début d’a­près-midi.
 
 

 

 
Il est plus de 19h00. On n’at­tend plus que Philippe de Longevialle (MoDem) pour com­men­cer.

 

 

 

Ça y est, il est là. On colle une der­nière affiche et c’est parti…

 

 

 

Premier thème : l’in­sé­cu­rité.
 

 

 

 

Jérôme Safar tient à sou­li­gner, avant toute chose, l’ab­sence répé­tée de Matthieu Chamussy, celui-ci s’é­tant fait rem­pla­cer mer­credi der­nier par Richard Cazenave, ce soir par Alain Carignon.

 

 

© Nils Louna - placegrenet.fr

© Nils Louna – placegrenet.fr

 
Le ton est donné. Eric Piolle, visi­ble­ment irrité d’être placé à côté de l’an­cien maire de Grenoble, reprend la balle au bond.

 

 

 

 

 

Des attaques fron­tales (bien que laté­rales) qui n’ont pas man­qué de pro­vo­quer de vives réac­tions dans la salle, parmi les sou­tiens d’Alain Carignon, qua­si­ment tous regrou­pés du même côté.

 

 

 

Visiblement, la contre-attaque de la liste UMP-UDI était pré­vue car plu­sieurs per­sonnes bran­dissent ensemble de grandes feuilles avec la for­mule, écrite en lettres capi­tales : « Safar Piolle, rem­bour­sez ! Nucci. Le contri­buable attend ».

 

 

 

© Nils Louna - placegrenet.fr

© Nils Louna – placegrenet.fr

 
La parole revient à Mireille d’Ornano, can­di­date de la liste Grenoble Marine.

 

 

La réac­tion ne se fait pas attendre, cette fois-ci essen­tiel­le­ment du côté des sou­tiens de Jérôme Safar, tête de la liste Aimer Grenoble pour vous. La can­di­date FN ne se démonte pas pour autant.

 

 

© Véronique Serre - placegrenet.fr

Mireille d’Ornano bran­dis­sant un exem­plaire du Figaro. © Véronique Serre – placegrenet.fr

 
Philippe de Longevialle, ne man­quant pas d’hu­mour, rebon­dit sur les pro­pos de cette der­nière venant d’in­sis­ter sur la hausse des faits de délin­quances com­mis par des Roms et des Tunisiens.

 

 

 

Celle-ci prône par ailleurs une tolé­rance zéro vis-à-vis des res­pon­sables poli­tiques ayant déjà été condam­nés.

 

 

C’est main­te­nant Alain Carignon qui attaque Eric Piolle, en fai­sant réfé­rence à ses liens avec un pro­cu­reur gre­no­blois.

 

 

 

Mais le can­di­dat de la liste Une ville pour tous ne fai­blit pas.

 

 

 

© Véronique Serre - placegrenet.fr

© Véronique Serre – placegrenet.fr

 
Devant les déra­pages répé­tés, Victor Guilbert réagit.

 

 

 

Il faut dire que la salle est sur­chauf­fée…

 

 

 

 
Deuxième thème : la vie cultu­relle et asso­cia­tive
 
Première attaque por­tée à Alain Carignon, qui a quitté la ville durant une longue période.

 

 

Jérôme Safar se jus­ti­fie, quant à lui, par rap­port aux impor­tantes sommes don­nées à cer­taines asso­cia­tions qui se par­tagent une bonne part des sub­ven­tions.

 

 

© Nils Louna - placegrenet.fr

© Nils Louna – placegrenet.fr

 
Eric Piolle dénonce de son côté les liens, pas tou­jours sains, qui peuvent exis­ter entre asso­cia­tions et muni­ci­pa­lité, du fait des sub­ven­tions et la néces­sité pour elles de gar­der leur indé­pen­dance.

 

 

Faisant réfé­rence à la période où il était maire de Grenoble, Alain Carignon a dit que sa mémoire des faits pas­sés était res­tée intacte.

 

 

Denis Bonzy est, lui, resté d’un calme olym­pien tout au long du débat.

 

 

Sentiment d’i­so­le­ment d’un twit­tos pris au milieu des sup­por­ters de Jérôme Safar.

 

 

Réflexion au deuxième degré de la part d’Électeur indé­cis au sujet d’Eric Piolle et d’Alain Carignon.

 

 

 

Cette fois-ci, c’est Jérôme Safar qui s’en prend au pro­jet du tête de liste de Grenoble, une ville pour tous, faible à ses yeux sur le plan édu­ca­tif.

 

 

 

 

Tentative dif­fi­cile de la tête de liste Grenoble Bleu Marine de se faire res­pec­ter par les mili­tants des autres listes dans le public, très moqueurs avant même qu’elle n’ait ouvert la bouche.
 
© Nils Louna - placegrenet.fr

© Nils Louna – placegrenet.fr

 

 

 

 
 
La can­di­date s’é­nerve, inter­pelle un jeune homme hilare au pre­mier rang et lui demande pour­quoi il rit. Malaise dans la salle…
 
 
Le débat se ter­mi­nera aux alen­tours de 23h00, le temps pour les per­sonnes pré­sentes de finir de poser leurs ques­tions aux can­di­dats.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Festival du film France Nature Environnement
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Commentaires 4
  1. Je n’y étais pas, mais ça me fait quand même dou­ce­ment rigo­ler de consta­ter comme tout le monde s’en­tend pour taper sur Piolle, ici et sur d’autre médiats. Il fait donc tel­le­ment peur parce qu’il peut arri­ver au 2e tour en bonne posi­tion ?

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  2. Excellent article, bravo !

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  3. Débat très inté­res­sant et bien conduit par une équipe de bons et vrais pro­fes­sion­nels, des jour­na­listes impar­tiaux et de grande qua­lité.
    Seul grand point néga­tif et déso­bli­geant à l’é­gard des élec­teurs : un Eric Piolle agres­sif, aca­riâtre et sec­taire (façon « bol­che­vique ») oubliant que la France est un grand pays où la démo­cra­tie est notre fierté. Au lieu de se conduire en can­di­dat capri­cieux et reven­di­ca­tif contre tout et tous, il ferait bien mieux de refu­ser de sié­ger, lui et ses amis, auprès d’un élu vice-pré­sident du CGI qui non seule­ment a été condamné par la jus­tice pour détour­ne­ments de fonds publics mais qui n’a tou­jours pas soldé son dû avec le fisc. Cet élu nous doit, nous contri­buable, 3 mil­lions d’Euros que la jus­tice lui réclame depuis de nom­breuses années ! Alors les leçons de « laver plus blanc » que les autres d’Eric Piolle ne sont que bali­vernes et déma­go­gie à l’i­mage de ce que sont les verts.

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    • EELV est dans l’op­po­si­tion tant à la mai­rie de Grenoble qu’au Conseil Général où son repré­sen­tant avait été élu contre un PS. Pouvez-vous dire ce que Piolle a à voir avec Nucci ?
      Pourquoi trai­ter Piolle de « bol­ché­vique » ? parce que le PG est sur sa liste ? mais que dire de Safar qui a le PC sur la sienne !

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