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Incendie de véhicules d’Enedis : premier sabotage d’une longue série à Grenoble ?

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Un incendie s’est déclaré sur le parking de l’entreprise Enedis, rue du Vercors à Grenoble, dans la nuit du lundi 29 au mardi 30 mai, aux alentours de 3 heures du matin. Bilan ? Six véhicules utilitaires et cinq véhicules légers détruits. Un sabotage revendiqué par des militants antiproductivistes… qui en annoncent d’autres.

 

 

« Grâce à l’intervention rapide des sapeurs-pompiers du Sdis 38, le pire a été évité et nous n’avons à déplorer ni personnels blessés ni dégât sur les bâtiments situés à proximité », précise l’entreprise dans un communiqué, assurant que le sinistre n’aura pas d’impact sur ses activités.

 

 

Une action “contre l’un des mille avatars de l’infrastructure capitaliste”

 

 

« La police judiciaire s’est rendue sur place ce mardi 30 mai. Ses premiers constats font état de trois départs de feu, laissant présager d’un incendie criminel », écrit encore Enedis, qui ajoute avoir déposé plainte auprès la gendarmerie.

 

Un incendie qui a été revendiqué, dès le lendemain, sur la plateforme libertaire Indymédia. Un auteur anonyme y a en effet posté, mardi 30 mai, un texte “sobrement” intitulé “Incendie à Enedis ». “Cette nuit nous avons détruit du matériel d’ERDF [Électricité réseau distribution France, ancien nom d’Enedis, ndlr], nous nous en expliquons […] le sabotage devient pour nous une évidence contre l’un des mille avatars de l’infrastructure capitaliste.

 

 

D’autres entreprises dans le collimateur des incendiaires

 

 

Pourquoi Enedis ? La société est chargée de la gestion et de l’aménagement des réseaux d’électricité de France. Une cible pour les “saboteurs”, qui affirment condamner tous “les modes industriels de production électrique ».

 

Et les incendiaires de pointer du doigt le compteur Linky… tout en menaçant d’autres entreprises : “Vinci, Suez, Eiffage, le CEA sont autant d’ennemis. […] Nous cherchons les failles, nous cherchons où frapper pour rappeller (sic) que des personnes résistent et transforment leur critique en actes.” Une revendication « prise très au sérieux par la police », selon Le Dauphiné libéré.

 

 

FM

 

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